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Quand ton corps se cambre

rivière

Maître Poète
Quand ton corps se cambre

Non loin de moi,
frissonnent les feuilles d’un peuplier
sous le vent,


tu es semblable à lui,
ma Douce,
quand ton corps se cambre


à l’approche du Plaisir.
Ta longue chevelure brune
palpite aujourd’hui


au creux de tes reins,
suis-moi
sur les berges du Loir


parmi
les coraux des mousses,
et les baisers des bocages,


je veux t’énoncer
sous les cieux de l’été,
à genoux sur la prée,


avec pour seuls témoins
les joncs et les oiseaux,
des strophes de langueur,


les lys de tes seins,
et
le continent de ton pertuis,


laisse-moi t’énoncer des mots d’Impudeur,
ô mon amante,
ne résiste pas à l’hymne de mes mains,


laisse-moi te verser l’or du Plaisir
jusqu’à ce que tu cries
l’ivresse de ta Jouissance,


jusqu’à ce que,
tu me confesses, enfantine et douce :
encore !


Sophie Rivière
 
"Encore !" Car le plaisir entre femmes peut renaître encore et encore. A elles de décider des limites...
 
Cher Edouard,

Je ne peux que confirmer, il n'existe pas de limites au plaisir entre femmes,
si ce n'est la fatigue. C'est que m'ont affirmé d'ailleurs nombre de lesbiennes.

De plus, selon une récente étude américaine, 86 % des lesbiennes jouissent
quotidiennement lors de leurs rapports sexuels. Ce résultat est objectivement
très élevé.

Amitiés saphiques.

Sophie Rivière
 
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