rivière
Maître Poète
Quand se fanent
Parfois,
quand le matin ou à la brune
se fanent
les émaux de mon inspiration,
je gagne les layons bordés
par
le Loir
aux senteurs océanes,
j’écoute les oiseaux
qui
troublent l’élan du silence,
je bois la mélodie d’une fontaine
palpitant
sous les clochers des cimes,
un chevreuil au loin
frémit parmi l’ongle des saules,
j’invoque alors les Muses
et toi mon Aimée
dont
je ne suis que l’humble féale,
puis je rentre en mon logis,
et par le pouvoir de ton nom de baptême,
les vers coulent
à nouveau de ma plume !
Sophie Rivière
Parfois,
quand le matin ou à la brune
se fanent
les émaux de mon inspiration,
je gagne les layons bordés
par
le Loir
aux senteurs océanes,
j’écoute les oiseaux
qui
troublent l’élan du silence,
je bois la mélodie d’une fontaine
palpitant
sous les clochers des cimes,
un chevreuil au loin
frémit parmi l’ongle des saules,
j’invoque alors les Muses
et toi mon Aimée
dont
je ne suis que l’humble féale,
puis je rentre en mon logis,
et par le pouvoir de ton nom de baptême,
les vers coulent
à nouveau de ma plume !
Sophie Rivière
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