Je cherchais un cadeau assez original Que je voulais me faire. Oui, c’est pas très banal, Durant une journée, je suis allé surfer Sur la vague du net et je l’ai repéré. C’est une jolie poupée, chevelure frisée, Arborant un sourire qui m’fait déjà rêver La ceinture Désigual et une montre Guess Un joli pantalon qui lui moule bien les fesses. Une paire de seins qui donne beaucoup d’envie, Un cul bien dessiné, ses cuisses, une féérie Un superbe déhanché, deux mains un peu griffées, Côté pile, côté face, tout est bon à manger. Elle est venue chez moi, d’un air décontracté, Je lui ai servi un verre, elle s’est faite payer, Faut dire que le cadeau est relativement cher, Mais que ne fait-on pas pour le plaisir de chair. Tous les billets comptés, elle s’est mise à jouer De sa langue d’experte sur ses lèvres maquillées, Les yeux à peine fermés, elle s’est caressée, Et naturellement, ses tétons ont pointé. D’un mouvement céleste, elle s’est retirée, Soutien-gorge, pantalon, seul le string subsistait, Puis elle a fait couler du champagne sur ses seins, Et elle m’a invité à lui faire du bien. Les bulles de champagne explosaient dans ma bouche, Elle caressait mes cheveux de ses mains peu farouches, Emprisonnant ma tête entre ses mamelons, Avec, pour oxygène, ses formidables tétons. Allongée sur le sofa, les jambes écartées, Le plaisir grandissant, elle me fit visiter Son entre cuisse tout chaud, ses fesses bien bombées, Et me dit à mi-voix « j’adore être mangée ». J’exécutais son ordre qui m’avait affamé, A travers son string noir, je m’suis mis à brouter Ce petit monticule, ce triangle élégant, De ma bouche, de mes lèvres et un peu de mes dents. Tel un serpent de mer, tout son corps se mouvait, A chaque coup de langue, je l’entendais couiner, Le bien-être, le désir, tout était combiné Pour que l’on passe, ensemble, une belle soirée. Têtes bêches, on s’offrait des plaisirs mutuels Ses petits coups de langue, je trouvais ça mortel, Son corps se dandinait à chaque coup de reins, Je découvrais l’ivresse d’un corps de mannequin. Elle m’entraina alors dans un de ses classiques, Position d’Andromaque, une des plus scéniques, Avec le sentiment d’être dominatrice, Devant cette posture, je vivais un délice. Mes caresses intimes rajoutaient du piquant, Ses seins qui ballotaient, bien dans le mouvement, S’ensuivait de doux bruits, de longs gémissements, Mon sexe balbutiait dans son antre, ce volcan. Nos deux corps ruisselaient de plaisirs et d’envie, Et la pénétration virait à la furie, Les va et vient cruciaux proches de la frénésie Nous obligeaient, ensemble, à hurler de long « ouiiii ». Profondément ancré dans son corps de déesse, Je bloquai son mouvement en lui serrant les fesses, Et je me répandis en son être brulant Egratignant son dos et son cul rutilant. Des caresses buccales sont venues remplacer Ce sauvage coït qui nous avait vidés, Ma langue, bien pendante, jouait l’exploratrice, Sa bouche, intrépide, se faisait prospectrice. Qu’elle parte maintenant, c’était hors de question, Mais je n’avais plus d’argent au fond d’mon pantalon, Elle s’est rhabillée, et m’a fait un clin d’œil, Elle m’a dit « à bientôt, avec ton portefeuille ».