Quand moins et moins font plus
Il fut un temps ou l'enfer me tendit les bras,
De sa chaleur et des brûlures,
Dont je ne craint plus les flammes.
J'éteins les feux, soigne le feu,
Et les douleurs musculaires.
Je ne suis pas homme de circonstance,
Je me questionne, je me réponds,
Et puis j'ai beaucoup de chance.
Le bien ne vient qu'après sacrifice,
Pour traverser, construire des ponts,
Oublier les artifices.
Un peu plus tard, je du attendre,
Deux ans de purgatoire,
Compter sur soi, et rester coi,
Ce qui m'a permis d'apprendre.
Il y a toujours souffrance pour bien peu,
Le paradis, il est ici, alors ne cherchons pas,
Je ne suis pas homme de plaisance,
J'éteins les feux, soigne le feu,
Et par hasard, je vous l'assure.
Il fut un temps ou l'enfer me tendit les bras,
De sa chaleur et des brûlures,
Dont je ne craint plus les flammes.
J'éteins les feux, soigne le feu,
Et les douleurs musculaires.
Je ne suis pas homme de circonstance,
Je me questionne, je me réponds,
Et puis j'ai beaucoup de chance.
Le bien ne vient qu'après sacrifice,
Pour traverser, construire des ponts,
Oublier les artifices.
Un peu plus tard, je du attendre,
Deux ans de purgatoire,
Compter sur soi, et rester coi,
Ce qui m'a permis d'apprendre.
Il y a toujours souffrance pour bien peu,
Le paradis, il est ici, alors ne cherchons pas,
Je ne suis pas homme de plaisance,
J'éteins les feux, soigne le feu,
Et par hasard, je vous l'assure.