lepoetedargent
Nouveau poète
Les fleur blanche sont ce soir rouge sang.
Apprêt la tragédie et les enterrement.
La pencé Vien nous hanter en tous temps.
Tan de visage apeuré tan de fous tan de pleur.
A cette âge je ne pencé pas voir d’aussi prêt le malheur.
La terre a tremblé et avec elle tan de cœurs se son arête.
Certain dise que s’été pour payer les péché du passé.
Moi je dit que la mort ne tien pas de carnet .
sa lame sourde ne peut entendre que dieu.
ce vieux bourreau au cœur asséché ne verse jamais de larmes.
quand il prend une âme.
la mer a débordé ce jour la elle a emporter.
mon cœur dans son flan .
avec bien trop d’innocent la vie est ainsi faite.
un jour la mort demain la fête.
les cœur aujourd’hui son mort mais continue de battre.
les larme ne coulent plus et on n’arête plus de se battre.
tan de vie détruite en quelque seconde.
une ville déjà blaiser devin très vite immonde.
la terre gronde comme si la mort crié sa victoire.
et le fêtard coures au coter du soulard.
et la mer les prend dans ses bras pour caché la honte .
et elle prend en même temps les enfant et les gronde .
elle donne une leçon au Hommes qui ne peuvent point comprendre.
le lendemain les ombre revienne .
apprêt la peur et la tristesse on il tous oublier ?
ou ce cache il dans la pénombre pour effacer.
cette blaisure marqué au fer dans toutes nos âmes.
cette fissure qui a mit a terre toutes nos arme.
et nos a fait pleurer des Pluit de larmes.
« un jour l’homme demandera a la terre ce qui luit arrivé et elle le guidera vert le savoir seule vecteur de vérité »
Apprêt la tragédie et les enterrement.
La pencé Vien nous hanter en tous temps.
Tan de visage apeuré tan de fous tan de pleur.
A cette âge je ne pencé pas voir d’aussi prêt le malheur.
La terre a tremblé et avec elle tan de cœurs se son arête.
Certain dise que s’été pour payer les péché du passé.
Moi je dit que la mort ne tien pas de carnet .
sa lame sourde ne peut entendre que dieu.
ce vieux bourreau au cœur asséché ne verse jamais de larmes.
quand il prend une âme.
la mer a débordé ce jour la elle a emporter.
mon cœur dans son flan .
avec bien trop d’innocent la vie est ainsi faite.
un jour la mort demain la fête.
les cœur aujourd’hui son mort mais continue de battre.
les larme ne coulent plus et on n’arête plus de se battre.
tan de vie détruite en quelque seconde.
une ville déjà blaiser devin très vite immonde.
la terre gronde comme si la mort crié sa victoire.
et le fêtard coures au coter du soulard.
et la mer les prend dans ses bras pour caché la honte .
et elle prend en même temps les enfant et les gronde .
elle donne une leçon au Hommes qui ne peuvent point comprendre.
le lendemain les ombre revienne .
apprêt la peur et la tristesse on il tous oublier ?
ou ce cache il dans la pénombre pour effacer.
cette blaisure marqué au fer dans toutes nos âmes.
cette fissure qui a mit a terre toutes nos arme.
et nos a fait pleurer des Pluit de larmes.
« un jour l’homme demandera a la terre ce qui luit arrivé et elle le guidera vert le savoir seule vecteur de vérité »