Vikou
Nouveau poète
Quand l'iris devient rouge.
Je suis perdue,
Je ne dors plus.
Tu n’me hantes plus.
Mais tu me tues.
Les années passent,
Comment te dire que tout va bien si tout va mal !
La tête entre les mains,
Je n’arrive plus à faire face,
Je n’arrive plus à vous voir.
Je brise même les miroirs !
Je pense à toi,
Mais j’sais même pas de qui je parle,
Je n’trouve qu’à dire n’importe quoi !
J’aimerais pleurer,
Mais rien ne sort.
J’ai même besoin d’un effort,
Alors autant rester fort.
Puisque les faibles ont toujours tort.
Ceux qui m’observent sont ceux,
Qui se sont sentis observés.
Je me ronge,
Tout au long,
De cette longue vie sans pont.
Qui après tout, à quoi bon ?
La fumée déraille dans mes entrailles.
Les bras se crispent.
Le corps s’ossifie.
Je n’sais même plus si je respire.
Rares sont mes larmes,
Qui me désarment.
Mais intense est la folie,
Qui m’assourdie.
Le regard au loin,
Je baigne dans les cauchemars.
Mes douleurs sont mes paroles.
Mes pensées sont mes pansements.
Je ne dors plus.
Tu n’me hantes plus.
Mais tu me tues.
Les années passent,
Comment te dire que tout va bien si tout va mal !
La tête entre les mains,
Je n’arrive plus à faire face,
Je n’arrive plus à vous voir.
Je brise même les miroirs !
Je pense à toi,
Mais j’sais même pas de qui je parle,
Je n’trouve qu’à dire n’importe quoi !
J’aimerais pleurer,
Mais rien ne sort.
J’ai même besoin d’un effort,
Alors autant rester fort.
Puisque les faibles ont toujours tort.
Ceux qui m’observent sont ceux,
Qui se sont sentis observés.
Je me ronge,
Tout au long,
De cette longue vie sans pont.
Qui après tout, à quoi bon ?
La fumée déraille dans mes entrailles.
Les bras se crispent.
Le corps s’ossifie.
Je n’sais même plus si je respire.
Rares sont mes larmes,
Qui me désarment.
Mais intense est la folie,
Qui m’assourdie.
Le regard au loin,
Je baigne dans les cauchemars.
Mes douleurs sont mes paroles.
Mes pensées sont mes pansements.
~~ViKOu~