''A ce moment précis, tout espoir s'ést envolé. Enfoui dans les profondeurs douloureuses de l'espérance veine. Noyé dans l'océan naïf d'avoir osé espérer. Caché par délà les fausses joies, quand celui-ci est devenu possible.
"Tu peux tirer un trait dessus"
Une phrase, 6 mots, 8 syllabes, 24 lettres qui glacent jusqu'au sang. Un frisson électrique partant des pieds jusqu'à la tête.
La vision qui se trouble derrière les larmes qui envahissent les yeux, les mains tremblantes, le cerveau qui fulmine, et le coeur qui tambourine de rage. Un désespoir inévitable s'empare de nous, puis les jambes qui flageolent sous la fatalité de cette réalité.
Tirer un trait, abandonner, ne plus rêver. Comme barrer un espoir, un chance, un rêve. Une métaphore si cruelle en fait que le visage se forge une carapace, emmuré dans l'inexpressivité , afin de mieux tenir le choc. Un univers peut s'écrouler en moins d'une seconde par même un seul mot alors qu'il met des années à se construire.
Alors on entre dans la phase d'acceptation mais pas d'abandon car notre raison nous empêche cette perspective bien trop foudroyante à gérer.''
"Tu peux tirer un trait dessus"
Une phrase, 6 mots, 8 syllabes, 24 lettres qui glacent jusqu'au sang. Un frisson électrique partant des pieds jusqu'à la tête.
La vision qui se trouble derrière les larmes qui envahissent les yeux, les mains tremblantes, le cerveau qui fulmine, et le coeur qui tambourine de rage. Un désespoir inévitable s'empare de nous, puis les jambes qui flageolent sous la fatalité de cette réalité.
Tirer un trait, abandonner, ne plus rêver. Comme barrer un espoir, un chance, un rêve. Une métaphore si cruelle en fait que le visage se forge une carapace, emmuré dans l'inexpressivité , afin de mieux tenir le choc. Un univers peut s'écrouler en moins d'une seconde par même un seul mot alors qu'il met des années à se construire.
Alors on entre dans la phase d'acceptation mais pas d'abandon car notre raison nous empêche cette perspective bien trop foudroyante à gérer.''