rivière
Maître Poète
Quand le spleen te gagne
Quand le spleen te gagne,
tu regrettes parfois
de ne pas m’avoir connue plus tôt,
de ne pas être auprès de toi
à chaque seconde
pour partager les salves des roses,
ou de ne pas vénérer la joliesse des bruyères,
la neige d’azur des ruisselets,
et l’étoile d’aurore
qui se cachait voilà quelques heures
dans le puits
à l’abri de la nuit.
Ce ne sont là que détails, mon aimée,
trace à tout moment
le motet de ta beauté,
chante avec tes compagnes
la bonté de la femme,
le printemps du monde qui s’éveille à tes iris,
car
l’Univers n’est rien
sans Toi !
Sophie 839
Quand le spleen te gagne,
tu regrettes parfois
de ne pas m’avoir connue plus tôt,
de ne pas être auprès de toi
à chaque seconde
pour partager les salves des roses,
ou de ne pas vénérer la joliesse des bruyères,
la neige d’azur des ruisselets,
et l’étoile d’aurore
qui se cachait voilà quelques heures
dans le puits
à l’abri de la nuit.
Ce ne sont là que détails, mon aimée,
trace à tout moment
le motet de ta beauté,
chante avec tes compagnes
la bonté de la femme,
le printemps du monde qui s’éveille à tes iris,
car
l’Univers n’est rien
sans Toi !
Sophie 839