rivière
Maître Poète
Quand le soleil se hisse
Quand le soleil se hisse
chaque matin
à la vergue des jours,
j’ouvre mes lèvres
pour explorer
l’élan ardent de tes soupirs,
puis je reconnais
l’estuaire de tes aisselles,
la principauté de ta rivière d’amour
où
s’immolent
les fougères du Plaisir,
mes paumes se recroquevillent
sur
la carte de tes seins
que
domine
la fraise de tes mamelons,
et, émerveillée, j’édicte à l’Univers
des madrigaux
que je t’offre à genoux,
car Femme,
Tu es
l’isthme de beauté,
Tu
es sainteté
et douceur !
Sophie 839
Quand le soleil se hisse
chaque matin
à la vergue des jours,
j’ouvre mes lèvres
pour explorer
l’élan ardent de tes soupirs,
puis je reconnais
l’estuaire de tes aisselles,
la principauté de ta rivière d’amour
où
s’immolent
les fougères du Plaisir,
mes paumes se recroquevillent
sur
la carte de tes seins
que
domine
la fraise de tes mamelons,
et, émerveillée, j’édicte à l’Univers
des madrigaux
que je t’offre à genoux,
car Femme,
Tu es
l’isthme de beauté,
Tu
es sainteté
et douceur !
Sophie 839