lenain
Nouveau poète
Le vent se lève,
éternel ouragan,
balayant l'ensemble de la scène,
où se joue un triste semblant
De vie ou de haine,
rien ne peux affirmer,
tout parait si réel,
Mais rien ne semble exister
Comme un monde à deux vitesses
Où les gens courent et s'affolent
Au travers d'un voile de faiblesse
Les ombres se frôlent,
Sous l'essebce entêtante qui semble allégresse
Alors, au pied du saule, s'étend la sécheresse
Sous un long et doux silence,
Comme si chaque ombre était à l'agonie
On ne voit plus aucun son
Tout se fige
Puis à nouveau tout reprend vie
se partage et s'emmêle
Le noir est éblouit
Par tant et tant de lumière
La chaleur réchauffe la terre
Lueur de douleur qui se change en poussière
L'aurore éclate alors de mille morceaux de fer
Brillance est illusion quand enfin tout disparait
C'est la fin...
Le mensonge se brise...
Puis tout s'éteint...
Les acteurs se figent...
Ils rejoignent l'ombre
Là où tout a existé
Où la réalité peut refondre
En n'importe quelle vérité
Et le rideau tombe
après tant et tant d'effort
Tout finit par tomber
Dans l'infini incolore
Le souffle du soir,
caresse les cheveux du fous,
qui raconte cette histoire,
qui ne veut rien dire du tout
éternel ouragan,
balayant l'ensemble de la scène,
où se joue un triste semblant
De vie ou de haine,
rien ne peux affirmer,
tout parait si réel,
Mais rien ne semble exister
Comme un monde à deux vitesses
Où les gens courent et s'affolent
Au travers d'un voile de faiblesse
Les ombres se frôlent,
Sous l'essebce entêtante qui semble allégresse
Alors, au pied du saule, s'étend la sécheresse
Sous un long et doux silence,
Comme si chaque ombre était à l'agonie
On ne voit plus aucun son
Tout se fige
Puis à nouveau tout reprend vie
se partage et s'emmêle
Le noir est éblouit
Par tant et tant de lumière
La chaleur réchauffe la terre
Lueur de douleur qui se change en poussière
L'aurore éclate alors de mille morceaux de fer
Brillance est illusion quand enfin tout disparait
C'est la fin...
Le mensonge se brise...
Puis tout s'éteint...
Les acteurs se figent...
Ils rejoignent l'ombre
Là où tout a existé
Où la réalité peut refondre
En n'importe quelle vérité
Et le rideau tombe
après tant et tant d'effort
Tout finit par tomber
Dans l'infini incolore
Le souffle du soir,
caresse les cheveux du fous,
qui raconte cette histoire,
qui ne veut rien dire du tout