Quand l'amour agonise
Je me vois mal sans ton amour, ma chérie. Mais je me sens mal avec ton amour, ma plus que chère. Mon corps me supporte difficilement, je tremble de plus en plus, je pleure de plus en plus, je soupire de plus en plus. Mon coeur palpite non de joie comme avant mais d'émotions chaque fois différentes.Le plus souvent,c'est une douleur qui s'empare de ce bout de chair pour en faire un martyr.Que je sois damné si je te mens! Mes yeux ne font plus de différence entre la beauté et la laideur car tu fus sa référence, tu ne l'es plus, alors quel critère de jugement va-t-il adopter? Au ventre, j'ai toujours un creux, je juge que j'ai faim, je mange et le creux devient plus fort. Pour me soulager, je dois vomir en affamé qui n'a rien goûté depuis un mois et brusquement il se trouve devant un plat bien garni.Le plaisir de manger est ainsi suivi du déplaisir de digérer.
Et en homme privé de ce qu'il veut, je tends les jambes, je me mets la tête entre les mains et je pleure en orphelin qui ne peut affronter la vie tout seul.Je pleure, je pleure, je pleure puis je me vautre dans un silence qu'aucun humain, qu'aucune bête n'ont connu. Je commence à déraisonner supposant que je te parle, je te lis mes poèmes et mes lettres. Ton absence est un couteau qui déchire mes entrailles, mon amour inassouvi est une épée qui trace des affluents ensanglantés sur toute ma peau.
Je ne peux aller plus loin, je crains de te faire pleurer, c'est vrai, tu peux pleurer pour moi? Pas évident.
Je me vois mal sans ton amour, ma chérie. Mais je me sens mal avec ton amour, ma plus que chère. Mon corps me supporte difficilement, je tremble de plus en plus, je pleure de plus en plus, je soupire de plus en plus. Mon coeur palpite non de joie comme avant mais d'émotions chaque fois différentes.Le plus souvent,c'est une douleur qui s'empare de ce bout de chair pour en faire un martyr.Que je sois damné si je te mens! Mes yeux ne font plus de différence entre la beauté et la laideur car tu fus sa référence, tu ne l'es plus, alors quel critère de jugement va-t-il adopter? Au ventre, j'ai toujours un creux, je juge que j'ai faim, je mange et le creux devient plus fort. Pour me soulager, je dois vomir en affamé qui n'a rien goûté depuis un mois et brusquement il se trouve devant un plat bien garni.Le plaisir de manger est ainsi suivi du déplaisir de digérer.
Et en homme privé de ce qu'il veut, je tends les jambes, je me mets la tête entre les mains et je pleure en orphelin qui ne peut affronter la vie tout seul.Je pleure, je pleure, je pleure puis je me vautre dans un silence qu'aucun humain, qu'aucune bête n'ont connu. Je commence à déraisonner supposant que je te parle, je te lis mes poèmes et mes lettres. Ton absence est un couteau qui déchire mes entrailles, mon amour inassouvi est une épée qui trace des affluents ensanglantés sur toute ma peau.
Je ne peux aller plus loin, je crains de te faire pleurer, c'est vrai, tu peux pleurer pour moi? Pas évident.