D’une jeunesse consumée peut naître la maturité,
Puisque nous avons un corps semblable aux singes.
Le dragon fait exploser des villes métamorphosées
Et qui implore le pardon des cracheurs de feux ; le linge
Que vous avez laissés est un futur passé, il sèche
Doucement au cri des auréoles mécaniques et interdites
Au firmament de son époque. Et va et vient une brèche
Où le Soleil nous apparaît comme une lumière déjà dite,
Déjà pressée par le mental monumental et fier. L’orgueil
Mesuré paraît arranger les hommes réfléchis mais néanmoins,
L’homme se connaît tricheur au pied de l’arbre de l’écureuil,
Car il monte et monte jusqu’à se faire peur, la feuille témoin
Montre la vérité des jadis jeunesses où l’or était une monnaie,
Quand le fer servait d’épée, lorsque le temps dirigeait nos plaies.
Gardons-nous de penser la peur, parons-nous de peur et notre tristesse,
Si elles coulent, alors brûlons là de mille feux et pardonnons nous.
D’une maturité assumée peut jaillir une jeunesse,
Et que l’écriture sorte de la bouche des fous.
Puisque nous avons un corps semblable aux singes.
Le dragon fait exploser des villes métamorphosées
Et qui implore le pardon des cracheurs de feux ; le linge
Que vous avez laissés est un futur passé, il sèche
Doucement au cri des auréoles mécaniques et interdites
Au firmament de son époque. Et va et vient une brèche
Où le Soleil nous apparaît comme une lumière déjà dite,
Déjà pressée par le mental monumental et fier. L’orgueil
Mesuré paraît arranger les hommes réfléchis mais néanmoins,
L’homme se connaît tricheur au pied de l’arbre de l’écureuil,
Car il monte et monte jusqu’à se faire peur, la feuille témoin
Montre la vérité des jadis jeunesses où l’or était une monnaie,
Quand le fer servait d’épée, lorsque le temps dirigeait nos plaies.
Gardons-nous de penser la peur, parons-nous de peur et notre tristesse,
Si elles coulent, alors brûlons là de mille feux et pardonnons nous.
D’une maturité assumée peut jaillir une jeunesse,
Et que l’écriture sorte de la bouche des fous.