Quand l’habit m’éreinte dans ce labyrinthe de mots
Ariane ! Ariane ! Ici, je ne peux refuser,
Car pour ce concours, ça tient à un fil,
Mais pour Pesquet, ce n’est pas sa fusée,
Qu’en apesanteur, il jongle sur les profils.
Ici, je tourne en rond, je trime,
Comme lui, je jongle de mots en rêve,
Essayer de trouver de belles rimes,
En confinement, en attendant la trêve.
J’aimerais enfin pouvoir sortir de la mêlée,
Des maux pour trouver les mots justes,
Des quatrains, les voir ainsi entremêlés,
Torturés comme les branches des arbustes.
J’aurai pu vous parler de quatre trains,
Où les aiguilleurs auraient pu m’aider,
Mais la demande est de six quatrains,
Voilà, mais par quel bout les aborder.
Dans mon labyrinthe, les couloirs se croisent,
Desservant les pièces où prolifère l’amour,
Qui n’ont rien de petites histoires grivoises,
Mais compensé par des passions d’humour.
Cet écrit n’est sûrement point un petit fil,
Mais plutôt une corde avec de gros nœuds,
Et dans l’entrelacs des mots, je me faufile,
Souhaitant la bonne note de tous mes vœux.
Ariane ! Ariane ! Ici, je ne peux refuser,
Car pour ce concours, ça tient à un fil,
Mais pour Pesquet, ce n’est pas sa fusée,
Qu’en apesanteur, il jongle sur les profils.
Ici, je tourne en rond, je trime,
Comme lui, je jongle de mots en rêve,
Essayer de trouver de belles rimes,
En confinement, en attendant la trêve.
J’aimerais enfin pouvoir sortir de la mêlée,
Des maux pour trouver les mots justes,
Des quatrains, les voir ainsi entremêlés,
Torturés comme les branches des arbustes.
J’aurai pu vous parler de quatre trains,
Où les aiguilleurs auraient pu m’aider,
Mais la demande est de six quatrains,
Voilà, mais par quel bout les aborder.
Dans mon labyrinthe, les couloirs se croisent,
Desservant les pièces où prolifère l’amour,
Qui n’ont rien de petites histoires grivoises,
Mais compensé par des passions d’humour.
Cet écrit n’est sûrement point un petit fil,
Mais plutôt une corde avec de gros nœuds,
Et dans l’entrelacs des mots, je me faufile,
Souhaitant la bonne note de tous mes vœux.