ROSEORCHIDEE
Nouveau poète
Quand juin fleurira sur les moissons dorées
En étalant son or sur le velours carmin
Des grands coquelicots bordant chaque chemin
A l'image du peintre, aux couleurs inspirées
De grâce mes amis élevé vos pensées
Oublié le bouquet, le cueillage anodin
Chaque chose à sa place et dépend du prochain
De l'infime fourmi, aux plantes indomptées
car il n'est pas de joie égalant le bonheur
De voir un papillon s'éprendre d'une fleur
Nous avons dans les mains l'avenir de la terre
Sans la bonté du cœur le rêve est éphémère
L'ensemble de la vie est un bien précieux
Et pouvoir admirer doit suffire à nos yeux
En étalant son or sur le velours carmin
Des grands coquelicots bordant chaque chemin
A l'image du peintre, aux couleurs inspirées
De grâce mes amis élevé vos pensées
Oublié le bouquet, le cueillage anodin
Chaque chose à sa place et dépend du prochain
De l'infime fourmi, aux plantes indomptées
car il n'est pas de joie égalant le bonheur
De voir un papillon s'éprendre d'une fleur
Nous avons dans les mains l'avenir de la terre
Sans la bonté du cœur le rêve est éphémère
L'ensemble de la vie est un bien précieux
Et pouvoir admirer doit suffire à nos yeux