Lyseria
modérateur
Quand je te regarde derrière le hublot de ma fenêtre
Miroitant mille lunes sans jamais flirté
À croire que mon empire s’épuise de tant d’éternité
À croire que mon empire s’épuise de tant d’avilité
Quand je te regarde derrière le hublot de ma fenêtre
Naître tes sourires emplis d’espoirs
Naître tes envies de mille soirs
Peine et volupté aux mille miroirs
D’un conte de fée aux mille saveurs