Il n’y a plus en moi ni peine, ni douleur ;
Et lorsque je baise tes lèvres,
Ma souffrance s’en va.
Quand je repose sur ton sein ,
Aussitôt règneen moi un céleste bonheur ;
Mais lorseque tu me dis : je t’aime !
Amères sont mes larmes.
Quand je te fixe au fond des yeux,