iboujo
Maître Poète
Trop fragile plaisir ,plus délicat qu'un Sèvres,
Qui me réchauffe l'âme tel le vin nouveau
Le Froid de mon hiver, desserre son étau,
C'est un sourire qui renait sur mes lèvres.
Tu me grises. Vois, -tu, mieux qu'un genièvre
Je suis au Paradis, quand tu joues du fluteau
Des frissons de fierté me parcourent la peau
Un saisissement qui me donne la fièvre
Euphorisant concert au calme de mon soir,
Tu es un arc-,en-ciel qui me redonne espoir
Le jeu de tes doigts explose mon silence
Ton visage angelot efface mes sanglots
Dans mon coeur de mamie ,la joie coule à flots
Et je quitte un moment ma longue somnolence.
Qui me réchauffe l'âme tel le vin nouveau
Le Froid de mon hiver, desserre son étau,
C'est un sourire qui renait sur mes lèvres.
Tu me grises. Vois, -tu, mieux qu'un genièvre
Je suis au Paradis, quand tu joues du fluteau
Des frissons de fierté me parcourent la peau
Un saisissement qui me donne la fièvre
Euphorisant concert au calme de mon soir,
Tu es un arc-,en-ciel qui me redonne espoir
Le jeu de tes doigts explose mon silence
Ton visage angelot efface mes sanglots
Dans mon coeur de mamie ,la joie coule à flots
Et je quitte un moment ma longue somnolence.
