hurricana
Nouveau poète
Sous les derniers rayons du soleil qui se meurt
Le jour doucement s’éteint aux ultimes lueurs
Du crépuscule tombant laissant alors la place
Aux ombres de la nuit sur la ville qui s’efface.
La pâleur de la lune révèle le voisinage
Des rues qui s’entremêlent en nouveau paysage
Tout devient si lointain dans cette lumière diffuse
comme pour se mélanger en multitude confuse
Les promeneurs distraits ne semblant prendre ombrage
De la nuit qui descend en gommant leurs visages,
Marchent ignorant le noir et d’un pas nonchalant
Continuent leur chemin vers ce qui les attend.
Tout à coup recouvert d’un camaïeu de gris
Les boutiques ont fermé leurs rideaux assoupis
Attendre jusqu’au matin le chaland ébahi
De trouver un trésor qui était là pour lui.
Puis le silence se fait, bientôt plus aucun bruit
Jusqu’au petit matin qui ramène avec lui
Toute son agitation et renaît à la vie
Un monde tout en couleur, fascinant et ravi.
Le jour doucement s’éteint aux ultimes lueurs
Du crépuscule tombant laissant alors la place
Aux ombres de la nuit sur la ville qui s’efface.
La pâleur de la lune révèle le voisinage
Des rues qui s’entremêlent en nouveau paysage
Tout devient si lointain dans cette lumière diffuse
comme pour se mélanger en multitude confuse
Les promeneurs distraits ne semblant prendre ombrage
De la nuit qui descend en gommant leurs visages,
Marchent ignorant le noir et d’un pas nonchalant
Continuent leur chemin vers ce qui les attend.
Tout à coup recouvert d’un camaïeu de gris
Les boutiques ont fermé leurs rideaux assoupis
Attendre jusqu’au matin le chaland ébahi
De trouver un trésor qui était là pour lui.
Puis le silence se fait, bientôt plus aucun bruit
Jusqu’au petit matin qui ramène avec lui
Toute son agitation et renaît à la vie
Un monde tout en couleur, fascinant et ravi.