totora
Nouveau poète
" Je laisse un instant s'éloigner mes pensée, simplement par ce que ça me fait du bien... courir sans protection sous les larmes du temps. Fuir pour échapper à la mort de temps en temps. J'aime cette inhumanité qui délivre un message puissant, crée par tout ces abrutis, au songes aberrant.
Je lutte pour me sentir vivant, au comble du bonheur quand j'échappe aux lames mortelles, des briseurs d'esprits solitaire qui parcourent nos vies. Qui étais venue pour les traversé simplement... interféré quelques secondes seulement...
J'ai trébuché une fois, l'amour s'était, bien évidement mêlée a tout cela... Un sensation étrange, d'aimer, comme un fou, et de tomber bien bas, par l'intermédiaire d'une personne assez étrange, plus tôt intelligente si on analyse les faits avec un recul certain.
Les pièces de mon puzzles sont tomber, je ne les retrouves pas... j'ai mis pourtant, tant de cœur a l'ouvrage... Tant d'ardeur au combat, et pourtant chaque nuit, je te pense... Je te regarde au dessus de ta tombe, survolé le trépas. Vivre comme si rien n'étais, mais t'assurer que je suis bien là, à balayer du regard, les moindres recoins sombre de mes peurs. "Mais putain pourquoi est ce que tu as fait ça ? J'étais quoi pour toi ? Tout ces moments de joie, sans remord, aucun. Qu'en est il advenue de nos jeux amoureux ? Étouffé par les flammes de songes irrespectueux. Si ce jour là, tu n'avais pas été aussi sur, de la fermeté avec laquelle tu jouais de moi. Serais tu encore vivante ? Aurais tu laisser tomber ? J'en ai marre de ne plus dormir, de peur de croiser ton regard amusé, écrasant entre tes doigts comme on élimine un être vivant, avec dureté. Les quelques morceaux de papier qui composais hier encore mes barrières... Je te hais ! Tu l'as compris ça ? Je meurs de toi, mais je ne peux plus te voir, le simple fait de t'écrire m’écœure..."
Tu vois où j'en suis ? J'écris des mots qui ne servent à rien, que quelques voyageurs furtif, survolerons. Mais ça fais quand même du bien de t'interpeller, et de penser d'un endroit quelconque, tu me regarde, où tu pense a moi... J'ai mal de toi."
Je lutte pour me sentir vivant, au comble du bonheur quand j'échappe aux lames mortelles, des briseurs d'esprits solitaire qui parcourent nos vies. Qui étais venue pour les traversé simplement... interféré quelques secondes seulement...
J'ai trébuché une fois, l'amour s'était, bien évidement mêlée a tout cela... Un sensation étrange, d'aimer, comme un fou, et de tomber bien bas, par l'intermédiaire d'une personne assez étrange, plus tôt intelligente si on analyse les faits avec un recul certain.
Les pièces de mon puzzles sont tomber, je ne les retrouves pas... j'ai mis pourtant, tant de cœur a l'ouvrage... Tant d'ardeur au combat, et pourtant chaque nuit, je te pense... Je te regarde au dessus de ta tombe, survolé le trépas. Vivre comme si rien n'étais, mais t'assurer que je suis bien là, à balayer du regard, les moindres recoins sombre de mes peurs. "Mais putain pourquoi est ce que tu as fait ça ? J'étais quoi pour toi ? Tout ces moments de joie, sans remord, aucun. Qu'en est il advenue de nos jeux amoureux ? Étouffé par les flammes de songes irrespectueux. Si ce jour là, tu n'avais pas été aussi sur, de la fermeté avec laquelle tu jouais de moi. Serais tu encore vivante ? Aurais tu laisser tomber ? J'en ai marre de ne plus dormir, de peur de croiser ton regard amusé, écrasant entre tes doigts comme on élimine un être vivant, avec dureté. Les quelques morceaux de papier qui composais hier encore mes barrières... Je te hais ! Tu l'as compris ça ? Je meurs de toi, mais je ne peux plus te voir, le simple fait de t'écrire m’écœure..."
Tu vois où j'en suis ? J'écris des mots qui ne servent à rien, que quelques voyageurs furtif, survolerons. Mais ça fais quand même du bien de t'interpeller, et de penser d'un endroit quelconque, tu me regarde, où tu pense a moi... J'ai mal de toi."