FOLLOYE
Nouveau poète
Garde pour toi tes paroles
Qui pour moi sont si frivoles...
Ou bien pour que je rigole
Raconte tes menssonges d'école...
Mes rires sont bénévoles
Bien que ton humour pas haut ne vole...
Quand tu lira ces quelques vers
Ne les prends pas à la légére...
Toutes ces paroles effémères
Soulage mon coeur,je suis sincére...
Tu comprendra,je l'espére
Que ta connerie n'a pas de frontiéres...
Loin de toi la tendresse
Pourtant tu fais des prouesses...
Tout ça pour la paire de fesses
De celle qui devient ta maitresse...
Avec elle tout est tendresse
Bien qu'elle perdra sa gentillesse...
Tu t'imagine une vie a deux
Si tu savais t'es à mille lieux...
Elle te fait voir ce qu'elle veux
Mais avec d'autres elle allume le feu...
Si je ne pouvais faire qu'un voeux
Il serait que tu devienne si peu...
Un matin ton chagrin
Se trouvera dans mes mains...
Et ta vie sans lendemain
Guidera ton destin...
A jamais loin des tiens
Tu m'attendra mais en vains...
Comment ai-je pu t'aimer
Toi pour qui je n'ai pas comptée...
Aujourd'hui et à tout jamais
J'aimerais te voir pleurer...
Mes parole sont pas sucrées
Mes tes mots m'ont tous hantés...
Quand je revois ton visage
Alors je souffre d'avantage...
Mais pourtant je reste sage
Malgrer l'illusion de mes mirages...
J'aimerais toucher ton visage
Et aller vers d'autres paysages...
Qui pour moi sont si frivoles...
Ou bien pour que je rigole
Raconte tes menssonges d'école...
Mes rires sont bénévoles
Bien que ton humour pas haut ne vole...
Quand tu lira ces quelques vers
Ne les prends pas à la légére...
Toutes ces paroles effémères
Soulage mon coeur,je suis sincére...
Tu comprendra,je l'espére
Que ta connerie n'a pas de frontiéres...
Loin de toi la tendresse
Pourtant tu fais des prouesses...
Tout ça pour la paire de fesses
De celle qui devient ta maitresse...
Avec elle tout est tendresse
Bien qu'elle perdra sa gentillesse...
Tu t'imagine une vie a deux
Si tu savais t'es à mille lieux...
Elle te fait voir ce qu'elle veux
Mais avec d'autres elle allume le feu...
Si je ne pouvais faire qu'un voeux
Il serait que tu devienne si peu...
Un matin ton chagrin
Se trouvera dans mes mains...
Et ta vie sans lendemain
Guidera ton destin...
A jamais loin des tiens
Tu m'attendra mais en vains...
Comment ai-je pu t'aimer
Toi pour qui je n'ai pas comptée...
Aujourd'hui et à tout jamais
J'aimerais te voir pleurer...
Mes parole sont pas sucrées
Mes tes mots m'ont tous hantés...
Quand je revois ton visage
Alors je souffre d'avantage...
Mais pourtant je reste sage
Malgrer l'illusion de mes mirages...
J'aimerais toucher ton visage
Et aller vers d'autres paysages...