C'était l'amie de l'autre,
La fille du poète
Elle avait en elle des joies
Et des airs de fête
A part les jouissances
Qui hantent son esprit
Elle avait les peines du monde,
Elle prie
Elle passe furtive
Quand le soleil ce couche
Le rouge du soir déteint bien
Sur sa bouche
En symbiose des vapeurs en chaleur
Elle ondule
Sous les caresses du doigt
Débonnaire et crédule
Je sens gonfler
Avec les musiques lourdes
Ses lèvres que j'embrase
Quand elle boude
Elle se frotte à mon égard,
Le long des sentiers noirs
Quand elle prend froid
Nue sous son peignoir
Ses lèvres son corps
Dans le flou envahit
Le gout des seins
Un coin de ses envies
Elle cherche à avoir mal
Dans le creux de ses hanches
Du fond de ses entrailles
En revanche
Omar
La fille du poète
Elle avait en elle des joies
Et des airs de fête
A part les jouissances
Qui hantent son esprit
Elle avait les peines du monde,
Elle prie
Elle passe furtive
Quand le soleil ce couche
Le rouge du soir déteint bien
Sur sa bouche
En symbiose des vapeurs en chaleur
Elle ondule
Sous les caresses du doigt
Débonnaire et crédule
Je sens gonfler
Avec les musiques lourdes
Ses lèvres que j'embrase
Quand elle boude
Elle se frotte à mon égard,
Le long des sentiers noirs
Quand elle prend froid
Nue sous son peignoir
Ses lèvres son corps
Dans le flou envahit
Le gout des seins
Un coin de ses envies
Elle cherche à avoir mal
Dans le creux de ses hanches
Du fond de ses entrailles
En revanche
Omar