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Prose

titigrogro

Nouveau poète
Elle est là, sous le soleil éclatant de l'été, avec son chapeau et ses cheveux trempés encore de leurs baignades.
Oh Dieux, je ne suis qu'un homme ! Qui suis-je pour oser lever les yeux vers elle ?
Mais la puntion ne tardera pas. Elle est belle. Oh, Dieux, vous l'avez laissée descendre des cieux.
Elle est belle, si belle... Que mes yeux se brûlent à l'admirer.
Oh Dieux, que vous êtes cruels. Mon âme se consume de désir; tous ces désirs enfouis, interdis par la morale...
J'ai envie de tordre le coup à la morale... Je la veux, elle, entière, corps et âme. Je veux que nos corps brûlent ensemble du feu de la passion, peau contre peau, lèvres contre lèvres, unis.
Je ne peux détacher mes yeux d'elle, ni mes pensées... Oh Dieux, que ne puis-je céder à la tentation de l'enlacer, l'embrasser, me noyer dans l'océan infini de ses yeux. Oh, ses yeux... amres fabuleuses qui réduisent à néant les défences de mon coeur.
Parfois elle s'énerve de mes idioties, sa patience s'épuise. Elle me lance alors ce regard, plus froid que la mort, capable de geler les âmes les plus enflammées. Je me fait tout petit, tout discret pour voir revenir ses yeux magnifiques, les voirs regagner leur chaleur et le pétillant de la vie.
Oh Dieux, que n'ai-je donc bu le nectar et mangé l'ambroisie... Je mourrai un jour prochain. Frustré et déséspéré, j'emmenerai avec moi le souvenir précieux de ma belle ondine, et de ses yeux.

Clem.
 
Merci de nous avoir présenter ce clown

Amitiés

Mahal
 
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