• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Prose.

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion totora
  • Date de début Date de début

totora

Nouveau poète
"Regardons notre monde, les yeux à demis clos sur cette réalité qui nous à tant surpris, un jour. J'ai envie d'écrire "un jours". Juste "un jour" rien de plus. Ou bien alors un univers, qui se broderais tout autour de ces mots. De ce "jours" qui n'arrive jamais, celui que l'on s'était promis, celui que l'on croyait attendre, ou bien celui qui nous exaspérait, par la facilité de s'en dédouaner, c'est incompréhensible cette sensation. Cette cloche qui tonne "Dong... Dong..." ces instants rongées qui nous ont détruits, ces murmures qui dans ma tête hurle des "Je t'aime, je te déteste, je t'aime, je te tue, adieu." Oui tout ça, ces murmures dans ma tête ont pris pour habitude de me faire pleurer pour ça. Rien que ça. Ou pour tout ça, je ne sais pas trop, ces derniers jours j'ai perdu un peu le sens des nombres, je ne suis plus si je suis un ou deux, si elle est un ou l'autre, je ne sais plus grand choses. [...] C'est bien jolie les belles phrases et si on commençait vraiment à parler ? A dire les mots comme on aurait déjà du se les dires. Je vais mieux. Oui beaucoup mieux, j'arrive à sourire, à rire, mais pas encore sincèrement, pas toujours. Peut être plus jamais autant qu'avant. Parfois quand il m'arrive de rire sincèrement, je pense à toi, et je me demande comment toi tu l'aurais prise cette blague, comment elle aurait su te faire sourire, je ne sais pas trop... Je me rappel aussi de tout ces moments où je n'ai pas été à la hauteur, ce jours là, ou j'aurais du poser mes lèvres sur les tiennes, cet instant que j'ai attendu sept ans. Ou six, ou vingt qu'est ce que ça peut faire maintenant... Ce soir là, quand tu es partie rejoindre ton père, je t'ai appelé pour que tu te retourne, j'ai voulu te prendre dans mes bras, te dire je t'aime et t'embrasser et la seule chose que j'ai pu dire c'est continuer rapidement une conversation sans réelle importance à nos yeux, des discutions d'amis, de ceux qui peuvent parler de tout, vraiment tout. Moi aussi je me suis déçu. A trop attendre quelque chose on passe à cotés quand ce moment approche. Mais si tu me donne "Un jours" cette dernière chance, je t'embrasserais. Je ne lâcherais plus tes lèvres, je te ne laisserais plus jamais sortir de mes bras. Au fond de mes bras il n'y fait jamais froid. C'est durs de me dire que cela aurait peut être tout changé, en fait oui, cela aurait tout changé. Aujourd'hui tu souries pour un autre, tu souries pour les autres, et moi tu détourne le regard, tu détourne le regard... Parfois quand je te repense, mes yeux s'embuent, ton image dans mon esprit noirci, ton regard perd de son bleu, j'en perds le soleil, la pluie s'immisce dans ma tête. C'est un bien beau bordel mon monde, il y a la plage, qui ne sait plus trop si elle est faite de sable ou de galets, il y a la mer, trop salée, pleine d'oursin, pleine de requins. Il y a le château de sable, qui ne ressemble plus vraiment à un château, il n'est plus grand, plus imposant, plus beau, il a des airs de tente mon château, ou d'igloo, c'est qu'il fait froid chez moi. Il y avait passe à un temps un mur, de brique rouges, sur lequel je dessinais pendant des heures, des mots, des fleurs, des nuages, des pensées, des roses, ah non pas de rose. Il y avait ce rocher, un peu penché au dessus de la rivière, ses arbres morts tout ça, tout ça... La ou bien du monde aimait s'assoir pour réfléchir, il y a avais dans mon monde des gestes. Des mots, des poèmes, des choses que j'aurais aimées partagé plus longtemps avec toi. Dans cette univers il y a des reste, dans tout univers il y a des ruines d'un autre temps, je me rappel de fantôme, qui survole l'espace et le temps dans son jolie draps blanc, elle aimerait faire peur, elle aimerait faire du mal, mais elle n'en est pas capable, elle à oublier comment. Il y a mon silence, mon silence, ah le silence... Vestiges de mes heures passées, restes du présent, et paroles du futur, quand je m'isole les écouteurs dans les oreilles, histoires de ne pas entendre les gens parler, ils ne m'intéresse pas dans leurs discutions, quand il me prenne à parti pour converser sur je ne sais quel sujet, untel ou untel qui à fait tomber son verre d'eau, ou de celle là qui est tombé dans une flaque de boue, même des derniers jeux à la mode, c'est sympathique, ça fais peut être sourire, mais ce n'est pas silencieux, pas assez en tout cas. Si tu ne viens pas me chercher je ne viendrais pas tu m'entends ? Je ne saurais pas quoi faire. Je ne saurais pas m'adapter à ta nouvelle réalité si tu ne m'édifie pas un radeau, moi je ne traverse pas la mer à la nage, je ne sais presque pas nager de toute manières, construit moi un radeau, histoire que je puisse te rejoindre, dessine moi un bateau, un trois mât, ou une barque... Une putain de coque de noix, un de ces machins là qui m'enverrait dans l'eau à la moindre marée, quelque chose, n'importe quoi, un rondin, un bout de bois, une bouée ? Une bouée avec pour couleurs le bleu de tes yeux, celui qui me brule, celui qui me torture, regarde moi, regarde moi. Aide-moi à échapper à mon monde. Dessine moi un bateau petite princesse."
 
Et il se noie dans les yeux de la belle princesse...J'ai pas de mots adaptés à mon ressenti...J'aurais aimé écrire ça tu sais. Reçois une révérence poétique et même plus : prosétique ;)
 
Retour
Haut