totora
Nouveau poète
Texte écrit aujourd'hui :
"Laisse les secondes s'évader un peu de leurs sablier, elles ont le cœur pur, et l'âme à la fête, elles ont la peau blanche, de toutes ces belles, et puis le regard fière, et les bras bien tendus, ouvert aux mondes, à l'inattendu, et moi, je suis là comme un con à parler du beau temps, et de l'impatience qui me fais tressaillir. Prions bien, prions lentement, prions pour que lointain ne soit plus "Quotidiennement", prions pour que tu sois toute proche, prions pour embellir le moche, prions, prions un dieu... en lequel je ne crois plus. Aller viens crachons sur l'autel. Nous irons, mains dans la main, nous crucifier nous même. A trop se faire souffrir, on se perd, et les éclats bleu dans tes yeux je ne les reconnais pas. Toute cette ambiance, cette atmosphère, me fait penser à mes enfers, mon univers, bien trop pâle pour nous deux. Il n'y pas de Céleste lointain, il n'y pas de Fantôme serein, il n'y a que ton visage, qui lui même s'évanouit, quand le soleil dans la brume, réchauffe l'engourdi... Réveille-moi ! Réveille-moi ! Je n'en peux plus des rêves, ils me font mal, à te représenter, à t'imaginer, sourire aux autres. Aller, aller... allons, crachons sur l'autel, je crois qu'il y fera beau après, puisque nous sommes conviés, à la mort de notre humanité, tout les deux bien seuls. Aller, réveille moi ! Je n'en peux plus de ces rêves ! Tout ceux auxquels tu y es représentée, laisse moi aimer autre chose, laisse moi... Laisse moi petite sœur de pensée, toi qui bien trop morte pour pouvoir à nouveaux me sourire comme tu le faisais avant, laisse moi... Réveille-moi petite sœur de plume, petite sœur d'irréalité, enfin c'est ce que tu étais... Et moi, et moi pauvre con, moi plus frère que ton frère, plus con que tout les cons, je n'ai plus que le gout de l'amer dans la gorge. Le gout acide de la réalité, qui bien forte de sa constance me donne la possibilité de m'en vouloir, et de me haïr pour ta mélancolie, et la mienne mais qui me parait trop illusoire à cotés de toi. Réveille-moi ! Réveille moi de tout ces songes, offre moi des cauchemars, ce genre de chose là avec des vampires et divers monstres, enfermé dans un placard dans le noir, à écouter le silence imparfait de la nuit, un coup de tonnerre par ci, une branche qui craque par là, et puis même une goutte d'eau, brisant le désert, cette foutu goutte d'eau qui continue de tomber, qui continue de disparaitre et d'apparaitre... Ne me donne plus en pâture à ces mièvreries trop épicés pour moi, à tout ces rêves mielleux, et tout ces regards, ces sourire, ces conneries, ceux en lesquels je n'ai plus foi, c'est bien trop loin tout ça, laisse moi être ton frère d'élection, et sort de ma tête. Je crois que j'en ai le pouvoir. je crois par ce que j'en ai l'espoir, par ce que j'en ai marre, par ce que je ne tiens plus, j'ai l'impression d'être borgne sans toi, d'être aveugle, voir même mort, et puis même si ma plume se rebelle contre son sort, je la sent mourir, je sent son vertige, là déjà dans ma main pendant que j'écris elle ferme les yeux, et n'appuie plus tant ses dessins, le monde que je te peint.
Aujourd'hui dans mon monde le soleil est froid, le sable aussi, et cela en est bien désagréable... J'aimais sentir le sable chaud bruler mes pieds nus, m'allonger dessus et regarder le ciel en y écrivant ton nom, ouais mon monde me ressemble de plus en plus, quelque chose de fermé, mais qui donne la sensation d'un jour une ouverture, cela aurait des allures de barrages, un beau barrage contre le pacifique dirais-ton. Elle me plait cette fille tu sais ? Elle me plait beaucoup, mais je ne me sens pas capable de m'approcher, et de lui parler, pourquoi ? Par ce que ton visage m'apparait quand je la voie, et je ne me sens plus capable de rien du tout, j'ai perdu toute confiance, en mes mots, en ma voix, et ma façon de pensée, je me dis que tout serais mal, que tout serais faux, que je ferais à nouveaux du mal, en voulant faire du beau. "
"Laisse les secondes s'évader un peu de leurs sablier, elles ont le cœur pur, et l'âme à la fête, elles ont la peau blanche, de toutes ces belles, et puis le regard fière, et les bras bien tendus, ouvert aux mondes, à l'inattendu, et moi, je suis là comme un con à parler du beau temps, et de l'impatience qui me fais tressaillir. Prions bien, prions lentement, prions pour que lointain ne soit plus "Quotidiennement", prions pour que tu sois toute proche, prions pour embellir le moche, prions, prions un dieu... en lequel je ne crois plus. Aller viens crachons sur l'autel. Nous irons, mains dans la main, nous crucifier nous même. A trop se faire souffrir, on se perd, et les éclats bleu dans tes yeux je ne les reconnais pas. Toute cette ambiance, cette atmosphère, me fait penser à mes enfers, mon univers, bien trop pâle pour nous deux. Il n'y pas de Céleste lointain, il n'y pas de Fantôme serein, il n'y a que ton visage, qui lui même s'évanouit, quand le soleil dans la brume, réchauffe l'engourdi... Réveille-moi ! Réveille-moi ! Je n'en peux plus des rêves, ils me font mal, à te représenter, à t'imaginer, sourire aux autres. Aller, aller... allons, crachons sur l'autel, je crois qu'il y fera beau après, puisque nous sommes conviés, à la mort de notre humanité, tout les deux bien seuls. Aller, réveille moi ! Je n'en peux plus de ces rêves ! Tout ceux auxquels tu y es représentée, laisse moi aimer autre chose, laisse moi... Laisse moi petite sœur de pensée, toi qui bien trop morte pour pouvoir à nouveaux me sourire comme tu le faisais avant, laisse moi... Réveille-moi petite sœur de plume, petite sœur d'irréalité, enfin c'est ce que tu étais... Et moi, et moi pauvre con, moi plus frère que ton frère, plus con que tout les cons, je n'ai plus que le gout de l'amer dans la gorge. Le gout acide de la réalité, qui bien forte de sa constance me donne la possibilité de m'en vouloir, et de me haïr pour ta mélancolie, et la mienne mais qui me parait trop illusoire à cotés de toi. Réveille-moi ! Réveille moi de tout ces songes, offre moi des cauchemars, ce genre de chose là avec des vampires et divers monstres, enfermé dans un placard dans le noir, à écouter le silence imparfait de la nuit, un coup de tonnerre par ci, une branche qui craque par là, et puis même une goutte d'eau, brisant le désert, cette foutu goutte d'eau qui continue de tomber, qui continue de disparaitre et d'apparaitre... Ne me donne plus en pâture à ces mièvreries trop épicés pour moi, à tout ces rêves mielleux, et tout ces regards, ces sourire, ces conneries, ceux en lesquels je n'ai plus foi, c'est bien trop loin tout ça, laisse moi être ton frère d'élection, et sort de ma tête. Je crois que j'en ai le pouvoir. je crois par ce que j'en ai l'espoir, par ce que j'en ai marre, par ce que je ne tiens plus, j'ai l'impression d'être borgne sans toi, d'être aveugle, voir même mort, et puis même si ma plume se rebelle contre son sort, je la sent mourir, je sent son vertige, là déjà dans ma main pendant que j'écris elle ferme les yeux, et n'appuie plus tant ses dessins, le monde que je te peint.
Aujourd'hui dans mon monde le soleil est froid, le sable aussi, et cela en est bien désagréable... J'aimais sentir le sable chaud bruler mes pieds nus, m'allonger dessus et regarder le ciel en y écrivant ton nom, ouais mon monde me ressemble de plus en plus, quelque chose de fermé, mais qui donne la sensation d'un jour une ouverture, cela aurait des allures de barrages, un beau barrage contre le pacifique dirais-ton. Elle me plait cette fille tu sais ? Elle me plait beaucoup, mais je ne me sens pas capable de m'approcher, et de lui parler, pourquoi ? Par ce que ton visage m'apparait quand je la voie, et je ne me sens plus capable de rien du tout, j'ai perdu toute confiance, en mes mots, en ma voix, et ma façon de pensée, je me dis que tout serais mal, que tout serais faux, que je ferais à nouveaux du mal, en voulant faire du beau. "