chriss
Nouveau poète
Sur mon lit, je suis allongée,
Mon regard attardé sur cette fenêtre brouillée,
Où j'imagine ce ciel signe de liberté,
Mes pensées vagabondent, sans broncher.
Parfois, je sursaute, des cris encore et toujours,
Que de tristesse, que de malheur,
Surgissent au travers de ces immenses couloirs sourds,
Et m'envahissent au plus profond de mon coeur.
Je regarde timidement, ces personnes, là, comme moi,
Je ressens tant de peine pour leur destin,
Que je ne sais que faire de mes mains,
Trop de solitude, trop d'injustice, je m'aperçois.
Chacun a son histoire,
Et dans leur regard,
Je peux lire leur désarroi,
Je reste sans voix.
Ils sont là, tous, les "surveillants",
Ils nous dévisagent parfois,
Ils nous parlent lentement,
Comme si nous étions des idiots, non mais des fois !
Les portes claquent,
Toujours ces clés qui résonnent dans nos têtes,
Ces cris, ces pleurs qui éclatent,
Toujours ces mêmes bruits angoissants nous guettent.
Le repas, c'est l'angoisse,
Bien sur quelques mots murmurés,
Mais que de moments qui froissent,
Et vous laissent piètrement apeurés.
Quand le grand chef arrive,
Chacun reste sur le qui-vive,
Peut-être sera-t-il appelé,
Pourquoi pas pour être libéré.
J'ai opté pour mon petit coin, là...,
Où personne ne me voit,
Mais où personne ne me surprendra,
Car je suis trop émotive, moi.
La journée passe,
Dans l'angoisse,
Et le soir, dans le noir,
Les peurs se ressassent.
Mon regard attardé sur cette fenêtre brouillée,
Où j'imagine ce ciel signe de liberté,
Mes pensées vagabondent, sans broncher.
Parfois, je sursaute, des cris encore et toujours,
Que de tristesse, que de malheur,
Surgissent au travers de ces immenses couloirs sourds,
Et m'envahissent au plus profond de mon coeur.
Je regarde timidement, ces personnes, là, comme moi,
Je ressens tant de peine pour leur destin,
Que je ne sais que faire de mes mains,
Trop de solitude, trop d'injustice, je m'aperçois.
Chacun a son histoire,
Et dans leur regard,
Je peux lire leur désarroi,
Je reste sans voix.
Ils sont là, tous, les "surveillants",
Ils nous dévisagent parfois,
Ils nous parlent lentement,
Comme si nous étions des idiots, non mais des fois !
Les portes claquent,
Toujours ces clés qui résonnent dans nos têtes,
Ces cris, ces pleurs qui éclatent,
Toujours ces mêmes bruits angoissants nous guettent.
Le repas, c'est l'angoisse,
Bien sur quelques mots murmurés,
Mais que de moments qui froissent,
Et vous laissent piètrement apeurés.
Quand le grand chef arrive,
Chacun reste sur le qui-vive,
Peut-être sera-t-il appelé,
Pourquoi pas pour être libéré.
J'ai opté pour mon petit coin, là...,
Où personne ne me voit,
Mais où personne ne me surprendra,
Car je suis trop émotive, moi.
La journée passe,
Dans l'angoisse,
Et le soir, dans le noir,
Les peurs se ressassent.