Parfois je sens que tu même
Parfois, non
parfois tu m'emprisonnes dans ton harem
parfois tu me libères comme le vent
Dans tes yeux, je lis de l'amour et de la considération
Dans tes gestes, du mépris et de l'humiliation
Seul avec moi, tu me faid chaud au coeur
Devant les autres, tu me baignes dans le chagrin et la peur
La nuit tu te blottis contre moi
Le jour tu deviens distant et sournois
Malade, tu es un enfant faible et indolent
Guerri, prétencieux et violent
Dans mes bras je te raconte des histoires de mille et une nuit
tu voyages dans un monde imaginaire et mirifique
Au lever du soleil, devient cynique et mélancolique
Assez d'être aigre et maussade
Au fond de toi même un être malade
Reviens à moi et sois toi, le vrai toi
je t'apaiserai de tes complexes et de ce lourd poids
Parfois, non
parfois tu m'emprisonnes dans ton harem
parfois tu me libères comme le vent
Dans tes yeux, je lis de l'amour et de la considération
Dans tes gestes, du mépris et de l'humiliation
Seul avec moi, tu me faid chaud au coeur
Devant les autres, tu me baignes dans le chagrin et la peur
La nuit tu te blottis contre moi
Le jour tu deviens distant et sournois
Malade, tu es un enfant faible et indolent
Guerri, prétencieux et violent
Dans mes bras je te raconte des histoires de mille et une nuit
tu voyages dans un monde imaginaire et mirifique
Au lever du soleil, devient cynique et mélancolique
Assez d'être aigre et maussade
Au fond de toi même un être malade
Reviens à moi et sois toi, le vrai toi
je t'apaiserai de tes complexes et de ce lourd poids