Mamarion
Nouveau poète
J'ai vu une jument,
Dans les champs,
Galopant criniere au vent.
Mon coeur s'est alors emballer,
Devant tant de beaute.
Elle etait gracieuse,
Talentueuse,
Et malicieuse.
Quand un beau jour je t'ai monte,
J'en ai ete honore.
J'ai ressentis un desir fou de t'aimer,
De rester a tes cotes,
De te chouchouter,
Et par dessus tout de ne jamais t'abandoner.
Princesse si tu meurt,
Je meurt.
Princesse je ne peut pas vivre sans,
Je t'en prie reste avec moi.
Pour l'eternite,
Et a jamais.
Dans les champs,
Galopant criniere au vent.
Mon coeur s'est alors emballer,
Devant tant de beaute.
Elle etait gracieuse,
Talentueuse,
Et malicieuse.
Quand un beau jour je t'ai monte,
J'en ai ete honore.
J'ai ressentis un desir fou de t'aimer,
De rester a tes cotes,
De te chouchouter,
Et par dessus tout de ne jamais t'abandoner.
Princesse si tu meurt,
Je meurt.
Princesse je ne peut pas vivre sans,
Je t'en prie reste avec moi.
Pour l'eternite,
Et a jamais.