Je t’oublierai avec la dernière pluie d’hiver !
Qui s’ajoute aux ruisseaux salés de l’armes !
Je t’oublierai dès l’arrivée de l’hirondelle !
Qui chante aux hommes de poser les armes !
Mais loin de ces gros papillons en dentelle !
Qui rajoutent a tes seins des brins de charmes !
La bas ? a la lumière des milles et une chandelle ?
Qui ornent l’immense toit bleu ?
Je brulerai tes mots dans une étoffe de flanelle !
Qui m’ont tant fermé les yeux !
Alors de la fumée qui se lève pêle-mêle !
Se dessine l’horrible visage de dieu!
Ce bourreau de souvenirs immortel !
Qui n’épargne ni récent ni plus vieux !
Qui sème l’oublie sans querelle !
Et qui termine ces vers par adieu !
Et je t’oublierai ! Adieu !
Qui s’ajoute aux ruisseaux salés de l’armes !
Je t’oublierai dès l’arrivée de l’hirondelle !
Qui chante aux hommes de poser les armes !
Mais loin de ces gros papillons en dentelle !
Qui rajoutent a tes seins des brins de charmes !
La bas ? a la lumière des milles et une chandelle ?
Qui ornent l’immense toit bleu ?
Je brulerai tes mots dans une étoffe de flanelle !
Qui m’ont tant fermé les yeux !
Alors de la fumée qui se lève pêle-mêle !
Se dessine l’horrible visage de dieu!
Ce bourreau de souvenirs immortel !
Qui n’épargne ni récent ni plus vieux !
Qui sème l’oublie sans querelle !
Et qui termine ces vers par adieu !
Et je t’oublierai ! Adieu !