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Nouveau poète
L'aube arrive et déjà l'heure de partir a sonné,
Le froid glacial de l'hiver met à l'épreuve ma volonté
Et pourtant, ma lutte pour continuer a vivre
Doit continuer, je n'ai que cette route à suivre.
Il me faut rester utile, pour me sentir bien vivant
Dans un univers hostile où seuls les battants
Ne se noient pas dans la solitude et le silence,
Le travail reste la seule et unique chance.
Je n'ai aucune richesse matérielle, aucun bijou,
Oublié de la vie, des autres et de l'amour,
Seul face à mes envies, mes désirs, isolé de tout
Et pleurant sur ce présent qui prend des allures de toujours.
Je n'ai plus que mon travail et tel un automate, un pantin,
Je suis bien docile, dénué d'ambitions et je pardonne
A tous ceux qui ne voient en moi qu'un rien,
N'espérant plus entendre en moi l'écho d'un amour qui résonne.
Alors, dans un dernier élan de désespoir, je prie,
Je supplie qu'une force surnaturelle me donne la force
De continuer à vivre et qu'un semblant de bonheur s'amorce
Sous l'impulsion de l'amour de la Vierge Marie.
Je travaille, je prie, vaille que vaille, je suis au labeur,
Et chaque jour qui passe est un petit bout d'espoir,
Pour ouvrir une porte sur une nouvelle vie, un autre coeur,
Vierge Marie, éclaire mes nuits trop sombres et trop noires.
Le froid glacial de l'hiver met à l'épreuve ma volonté
Et pourtant, ma lutte pour continuer a vivre
Doit continuer, je n'ai que cette route à suivre.
Il me faut rester utile, pour me sentir bien vivant
Dans un univers hostile où seuls les battants
Ne se noient pas dans la solitude et le silence,
Le travail reste la seule et unique chance.
Je n'ai aucune richesse matérielle, aucun bijou,
Oublié de la vie, des autres et de l'amour,
Seul face à mes envies, mes désirs, isolé de tout
Et pleurant sur ce présent qui prend des allures de toujours.
Je n'ai plus que mon travail et tel un automate, un pantin,
Je suis bien docile, dénué d'ambitions et je pardonne
A tous ceux qui ne voient en moi qu'un rien,
N'espérant plus entendre en moi l'écho d'un amour qui résonne.
Alors, dans un dernier élan de désespoir, je prie,
Je supplie qu'une force surnaturelle me donne la force
De continuer à vivre et qu'un semblant de bonheur s'amorce
Sous l'impulsion de l'amour de la Vierge Marie.
Je travaille, je prie, vaille que vaille, je suis au labeur,
Et chaque jour qui passe est un petit bout d'espoir,
Pour ouvrir une porte sur une nouvelle vie, un autre coeur,
Vierge Marie, éclaire mes nuits trop sombres et trop noires.