marcmarseille
Nouveau poète
En 1938, l’Aspirant parachutiste Zirnheld,professeur de philosophie dans le civil, tué en juillet 42, en Libye, écrivit un magnifique texte , aujourd'hui connu comme "La prière du Para"
.Bien sûr, il parlait de combats, de bagarres et de mort.Mais il me semble qu'en changeant quelques mots, cette prière pourrait aussi s'aplliquer aux incertitudes de l'Amour.Alors en hommage à Zimheld qui certainement , plus d'une fois a dû penser , à celle qu'il aimait :
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste
Donnez-moi ce qu’on ne vous demande jamais.
Je ne vous demande pas le repos
Ni la tranquillité
Ni celle du coeur, ni celle du corps.
Je ne vous demande pas l’éternité,
Ni le succès, ni même la santé.
Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement
Que vous ne devez plus en avoir.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste
Donnez-moi ce qu’on vous refuse.
Je veux l’insécurité et l’incertitude.
Je veux trembler sous son rire, sous son regard,
Que je m’inquiète, mon Dieu, chaque matin de la retrouver.
Que je ne sois jamais sûr de l’avoir toujours à mes côtés.
Que chaque jour soit un combat pour la mériter.
Et qu’il en soit ainsi de toute ma vie
Car je n’aurai pas toujours le courage
De vous le demander.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste.
Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas.
Mais donnez-moi aussi la confiance,
Et l’Amour et la Foi.
.Bien sûr, il parlait de combats, de bagarres et de mort.Mais il me semble qu'en changeant quelques mots, cette prière pourrait aussi s'aplliquer aux incertitudes de l'Amour.Alors en hommage à Zimheld qui certainement , plus d'une fois a dû penser , à celle qu'il aimait :
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste
Donnez-moi ce qu’on ne vous demande jamais.
Je ne vous demande pas le repos
Ni la tranquillité
Ni celle du coeur, ni celle du corps.
Je ne vous demande pas l’éternité,
Ni le succès, ni même la santé.
Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement
Que vous ne devez plus en avoir.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste
Donnez-moi ce qu’on vous refuse.
Je veux l’insécurité et l’incertitude.
Je veux trembler sous son rire, sous son regard,
Que je m’inquiète, mon Dieu, chaque matin de la retrouver.
Que je ne sois jamais sûr de l’avoir toujours à mes côtés.
Que chaque jour soit un combat pour la mériter.
Et qu’il en soit ainsi de toute ma vie
Car je n’aurai pas toujours le courage
De vous le demander.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste.
Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas.
Mais donnez-moi aussi la confiance,
Et l’Amour et la Foi.