PRESUMEE COUPABLE
Si un jour l’on me dressait procès,
Que les gendarmes un beau matin venaient,
Je me laisserais volontiers menotter,
Dans le fourgon bleu me laisserais ligoter.
Oui j’avoue… je reconnais…
La maison de ma mère je l’ai laissée
Oui j’avoue… je reconnais...
Ses habits ses affaires je vais trier
Oui j’avoue… je reconnais...
Je ne peux vivre chez elle
Oui j’avoue…je reconnais...
Lui suis-je infidèle ( ???)
Sa maison, la maison de Mamy, de Papy
Qui ont donné tant d’eux et à quel prix !
Plus de dévotion,
Une simple location…
« Man-man… « Man-man »… »Man-man »
Maman…Maman…Ma Maman…
Je veux me fondre et tomber en pluie,
Tout juste quatre mois que tu es partie,
Permet moi le droit de pleurer
Malgré l’interdiction que tu m’avais fait jurer…
Oui ma Mère adorée,
Chez toi je vais retourner
Au sous sol un toit je vais me créer
Pour revenir quand je voudrais,
Oui ma Mère adorée,
Tes cendres je vais libérer
Je vais te sentir, te toucher
Juste une poudre blanche sur mes doigts éplorés,
Maman, ta maison ne sera plus seule,
La vie va de nouveau s’installer,
Vous tous, retirez vos linceuls
Vous en servir pour mes larmes assécher,
Papy, mon amour de grand-père
Mamy, femme de si bon caractère,
Papa, sur tes gammes je veux jouer
Maman, ma mère adorée..
Présumée coupable
En mon cœur en mon âme
Coupable je le suis
Je n’ai su vivre votre vie,
Maman, je veux dormir près de toi
Maman, j’ai peur du noir dans la nuit
Maman, qui te dirige, en quelles lois
Maman, de toi je m’ennuie,
Maman revient me voir
Tu es venue te pencher sur moi le 26 juillet
Depuis lors, rien, sinon l’espoir,
Toi qui me disais
« Je serai toujours près de toi
Je serai toujours avec toi »
Maman en tes paroles je crois
Juste un signe…je suis perdue
Juste un signe…je ne vis plus
Si un jour l’on me dressait procès,
Que les gendarmes un beau matin venaient,
Je me laisserais volontiers menotter,
Dans le fourgon bleu me laisserais ligoter.
Oui j’avoue… je reconnais…
La maison de ma mère je l’ai laissée
Oui j’avoue… je reconnais...
Ses habits ses affaires je vais trier
Oui j’avoue… je reconnais...
Je ne peux vivre chez elle
Oui j’avoue…je reconnais...
Lui suis-je infidèle ( ???)
Sa maison, la maison de Mamy, de Papy
Qui ont donné tant d’eux et à quel prix !
Plus de dévotion,
Une simple location…
« Man-man… « Man-man »… »Man-man »
Maman…Maman…Ma Maman…
Je veux me fondre et tomber en pluie,
Tout juste quatre mois que tu es partie,
Permet moi le droit de pleurer
Malgré l’interdiction que tu m’avais fait jurer…
Oui ma Mère adorée,
Chez toi je vais retourner
Au sous sol un toit je vais me créer
Pour revenir quand je voudrais,
Oui ma Mère adorée,
Tes cendres je vais libérer
Je vais te sentir, te toucher
Juste une poudre blanche sur mes doigts éplorés,
Maman, ta maison ne sera plus seule,
La vie va de nouveau s’installer,
Vous tous, retirez vos linceuls
Vous en servir pour mes larmes assécher,
Papy, mon amour de grand-père
Mamy, femme de si bon caractère,
Papa, sur tes gammes je veux jouer
Maman, ma mère adorée..
Présumée coupable
En mon cœur en mon âme
Coupable je le suis
Je n’ai su vivre votre vie,
Maman, je veux dormir près de toi
Maman, j’ai peur du noir dans la nuit
Maman, qui te dirige, en quelles lois
Maman, de toi je m’ennuie,
Maman revient me voir
Tu es venue te pencher sur moi le 26 juillet
Depuis lors, rien, sinon l’espoir,
Toi qui me disais
« Je serai toujours près de toi
Je serai toujours avec toi »
Maman en tes paroles je crois
Juste un signe…je suis perdue
Juste un signe…je ne vis plus