delfinarella
Poète libéré
Immobiles, debout, face-à-face, yeux clos
De mes pouces charnus dessinant tes arcades,
Le souffle retenu, cœur battant la chamade,
Réprimant doucement l’amorce d’un sanglot
Effleurer de mes doigts la douceur de ta bouche,
Le grain de peau si fin qu’il en est transparent,
L’arête de ton nez, ces quelques poils naissants
Conférant au profil une allure farouche,
Revenir doucement caresser les paupières,
M’attarder et glisser au velours de tes joues,
Je garde encor en moi, tu vois, je te l’avoue,
Ce curieux moment…journée particulière….
De mes pouces charnus dessinant tes arcades,
Le souffle retenu, cœur battant la chamade,
Réprimant doucement l’amorce d’un sanglot
Effleurer de mes doigts la douceur de ta bouche,
Le grain de peau si fin qu’il en est transparent,
L’arête de ton nez, ces quelques poils naissants
Conférant au profil une allure farouche,
Revenir doucement caresser les paupières,
M’attarder et glisser au velours de tes joues,
Je garde encor en moi, tu vois, je te l’avoue,
Ce curieux moment…journée particulière….