Petit homme à la démarche altière
Tu devrais prendre soin de ta planète mère
ton orgueil n'a d'égal que sa pauvre misère
tu devrais fermer ces centrales nucléaires
Elles salissent trop notre environnement
Elles rendront malades chacun de tes enfants
Réfléchit bien à ça mon pauvre président
Il faut réagir vite, nous n'avons plus le temps
Arrêtons de s'occuper de choses frivoles
Et observons plutôt les albatros en vol
Il ne me reste plus qu'à prendre mon envol
Car mon âme s'éteint, quelle catastrophe
J'aurais tant aimé achever cette strophe