Romantic
Nouveau poète
Avachit à la fenêtre, admirant le clair de lune
De cette douce lueur, pâle, naît cette mélodie
Au prélude séduisant, d’un piano de fortune
Elle jouait ; le regard pensif, je me dis !
De cette personne, sublime serait-elle ?
A l’élégance de la légèreté de son corps
Qui émane d’un solfège, mon cœur étincelle
En pensant lui déposer ce baiser si fort
Vestige d’une inconnue à l’iris d’argent
Où valsait une symphonie, délicatesse !
Serait sa main, délivrant une caresse
Aux abords de mon visage, si ardent.
Chaque note frisait mes draps, d’un pli
Qui roulait la soie aux chants des criquets
Quand les roseaux aveugles, assouplis,
Se frottaient au bord de la rive d’un bosquet
Je relisais ce poème, prélude inachevé
Qui habitait le bois terni de ce chevet
Où défilait le temps, un jour, te rencontrer
Pour tisser de nos lèvres un amour ancré...
De cette douce lueur, pâle, naît cette mélodie
Au prélude séduisant, d’un piano de fortune
Elle jouait ; le regard pensif, je me dis !
De cette personne, sublime serait-elle ?
A l’élégance de la légèreté de son corps
Qui émane d’un solfège, mon cœur étincelle
En pensant lui déposer ce baiser si fort
Vestige d’une inconnue à l’iris d’argent
Où valsait une symphonie, délicatesse !
Serait sa main, délivrant une caresse
Aux abords de mon visage, si ardent.
Chaque note frisait mes draps, d’un pli
Qui roulait la soie aux chants des criquets
Quand les roseaux aveugles, assouplis,
Se frottaient au bord de la rive d’un bosquet
Je relisais ce poème, prélude inachevé
Qui habitait le bois terni de ce chevet
Où défilait le temps, un jour, te rencontrer
Pour tisser de nos lèvres un amour ancré...