abrelode
Nouveau poète
Là, tout près de toi.
Certains jours enchevêtrés dans le flou du vague à l’âme
Et des nuages amoncelés, je dévale tristement les gradins de la vie
Et sombres dans le désespoir.
Mais au carrefour de mes ennemis,
Tu apparais étincellement comme une déesse des nuits.
L’éventail de tes paupières agiles me berce et chasse mes soucis,
L’éclat de ton sourire dissipe la grisaille de mon être meurtri,
La souplesse féline de tes hanches,
Le frétillement généreux de tes yeux de rêve,
Tout en toi, belle créature me réanime.
A l’heure du vide, viens donc, adorable amie,
Viens remplir mon âme de ta lumière,
Inégalable ange viens m’éventer de tes paupières légères ;
Charitable rose, viens m’éclairer de tes lèvres éclatantes.
Réchauffe-moi de la flamme de tes yeux,
Enlace-moi de tes hanches souples, délicates,
Enveloppe-moi dans la tiédeur de tes seins
Et garde-moi durant des heures près de toi,
Là tout près de toi, tout près de toi ma dulcinée,
Tout près de toi mon réconfort, toi ma raison d’espérer,
Toi le fil tenu qui me lie encore à la vie.
Certains jours enchevêtrés dans le flou du vague à l’âme
Et des nuages amoncelés, je dévale tristement les gradins de la vie
Et sombres dans le désespoir.
Mais au carrefour de mes ennemis,
Tu apparais étincellement comme une déesse des nuits.
L’éventail de tes paupières agiles me berce et chasse mes soucis,
L’éclat de ton sourire dissipe la grisaille de mon être meurtri,
La souplesse féline de tes hanches,
Le frétillement généreux de tes yeux de rêve,
Tout en toi, belle créature me réanime.
A l’heure du vide, viens donc, adorable amie,
Viens remplir mon âme de ta lumière,
Inégalable ange viens m’éventer de tes paupières légères ;
Charitable rose, viens m’éclairer de tes lèvres éclatantes.
Réchauffe-moi de la flamme de tes yeux,
Enlace-moi de tes hanches souples, délicates,
Enveloppe-moi dans la tiédeur de tes seins
Et garde-moi durant des heures près de toi,
Là tout près de toi, tout près de toi ma dulcinée,
Tout près de toi mon réconfort, toi ma raison d’espérer,
Toi le fil tenu qui me lie encore à la vie.