angepapillonnanou
Maître Poète
Pourvu que tu viennes
Sentant ton regard qui m'invite.
Une attirance, un coeur en transe,
Même juste une petite chance,
Que tu puisses me donner un espoir.
Infinie est cette douce visite.
De vraiment pouvoir te revoir,
Permet-moi de devenir la lueur dans tes nuits,
Effacé tous tes moindres ennuis.
Et que ton âme doucement s’abrite.
Pourvu que tu viennes et m'entraînes,
Que tu saisisses ma main, dans ta main.
Sur ma peau, tu humeras une ode de jasmin.
Alors tu me cueilleras de ton souffle.
Telle un doux zéphyr océanique qui se déchaine.
Vers toi, je voudrais courir meme si je m'essouffle,
Et si l’aube te ramenait vers moi,
Dans le silence où l’amour se noie,
Entres les bras de l'un et de l'autre pourvu que l'on s'enchaine.
Sous les astres et les étoiles, je rêve que tu me couvres de baisers.
Alors je te dirais combien je t'aime de ma voix innocente.
Contre toi, je me laisserais glissé de façon indéscente.
Durant quelques instants, nos regards viendront s'effleurer.
A travers nos sourire suggestifs, ceux-là sauront s'iriser.
Ma peau viendra atteindre ta peau brûlante et innocente.
Ensemble, nous découvrirons les émois d'amour et l'ivresse.
Bien plus que nos regards s'adresse et se caresse.
Et que nos âmes, enfin, puissent s’unir et se traverser.
Sentant ton regard qui m'invite.
Une attirance, un coeur en transe,
Même juste une petite chance,
Que tu puisses me donner un espoir.
Infinie est cette douce visite.
De vraiment pouvoir te revoir,
Permet-moi de devenir la lueur dans tes nuits,
Effacé tous tes moindres ennuis.
Et que ton âme doucement s’abrite.
Pourvu que tu viennes et m'entraînes,
Que tu saisisses ma main, dans ta main.
Sur ma peau, tu humeras une ode de jasmin.
Alors tu me cueilleras de ton souffle.
Telle un doux zéphyr océanique qui se déchaine.
Vers toi, je voudrais courir meme si je m'essouffle,
Et si l’aube te ramenait vers moi,
Dans le silence où l’amour se noie,
Entres les bras de l'un et de l'autre pourvu que l'on s'enchaine.
Sous les astres et les étoiles, je rêve que tu me couvres de baisers.
Alors je te dirais combien je t'aime de ma voix innocente.
Contre toi, je me laisserais glissé de façon indéscente.
Durant quelques instants, nos regards viendront s'effleurer.
A travers nos sourire suggestifs, ceux-là sauront s'iriser.
Ma peau viendra atteindre ta peau brûlante et innocente.
Ensemble, nous découvrirons les émois d'amour et l'ivresse.
Bien plus que nos regards s'adresse et se caresse.
Et que nos âmes, enfin, puissent s’unir et se traverser.