Il est vrai que je ne suis pas d'une grande délicatesse,
Dans mes mots, paroles ou gestes,
Alors j'épanche toutes mes tristesses,
Mais aussi mes faiblesses.
De temps à autre mes douleurs,
Egalement ma douceur,
Très souvent mes rancoeurs.
Je tue le temps, à mes heures perdues, j'écris,
Ne me demandez pas pourquoi, cela fait partie de ma vie,
J'écris souvent mes désirs les plus accrus,
Mes sentiments les plus purs,
Quand chaque jour la vie se fait un peu plus dure.
Sur cette feuille de papier,
Je ne peux plus blesser,
Il n'y a qu'elle et moi dans un sentiment d'égalité,
Sur le papier, j'y dépose mon âme,
Avant que ne coulent mes larmes,
Sur le papier, je baisse les armes,
Peu à peu, elle me désarme.
Plus aucune barrière pour me retenir,
Juste une sagesse à acquérir,
J'y couche aussi pas mal de choses,
Ce que mon corps a recueilli,
Ce que mon cerveau a appris,
Ce que mon âme a subi,
Ce que mon coeur a ressenti,
Ce que mes mains ont cueilli,
Ce que mon âme a banni.
Peu importe ce que j'écrive,
Ma feuille reste toujours festive,
Elle me fait revivre,
Grâce à elle, je me sens libre,
Elle n'est pas là pour me juger,
Juste pour que je puisse m'épancher...
Dans mes mots, paroles ou gestes,
Alors j'épanche toutes mes tristesses,
Mais aussi mes faiblesses.
De temps à autre mes douleurs,
Egalement ma douceur,
Très souvent mes rancoeurs.
Je tue le temps, à mes heures perdues, j'écris,
Ne me demandez pas pourquoi, cela fait partie de ma vie,
J'écris souvent mes désirs les plus accrus,
Mes sentiments les plus purs,
Quand chaque jour la vie se fait un peu plus dure.
Sur cette feuille de papier,
Je ne peux plus blesser,
Il n'y a qu'elle et moi dans un sentiment d'égalité,
Sur le papier, j'y dépose mon âme,
Avant que ne coulent mes larmes,
Sur le papier, je baisse les armes,
Peu à peu, elle me désarme.
Plus aucune barrière pour me retenir,
Juste une sagesse à acquérir,
J'y couche aussi pas mal de choses,
Ce que mon corps a recueilli,
Ce que mon cerveau a appris,
Ce que mon âme a subi,
Ce que mon coeur a ressenti,
Ce que mes mains ont cueilli,
Ce que mon âme a banni.
Peu importe ce que j'écrive,
Ma feuille reste toujours festive,
Elle me fait revivre,
Grâce à elle, je me sens libre,
Elle n'est pas là pour me juger,
Juste pour que je puisse m'épancher...