BEAUJEAN Marie-France
Poète libéré
Ô amour, pourquoi ce soir n’es-tu pas ici.
Seul, allongé sur le matelas soyeux du lit.
Je me ronge perpétuellement d’ennui.
Vas-tu enfin me rejoindre ma mie.
Le ciel est habillé d’un manteau sombre.
Es-tu encore sur le bateau ou à quai.
Les sanglots sont dans ma voix en nombre.
Ça fait maintenant trois jours entiers.
Le soir a étendu son lourd manteau.
La nuit a endossé son long voile.
Aimer c’est un supplice bientôt.
L’araignée a tissé sur la porte sa toile.
Faut-il pour oublier, que je m’enivre.
J’ai essayé de me jeter dans un livre.
Mais mon tourment s’est réveillé.
Faut-il mourir ou vivre.
Je pense à toutes ces étreintes.
Je pense à ta main qui me caresse.
Surtout le soir avec adresse.
Je ne trouve le repos ma déesse.
Iris 1950 (12.06.2025)
Seul, allongé sur le matelas soyeux du lit.
Je me ronge perpétuellement d’ennui.
Vas-tu enfin me rejoindre ma mie.
Le ciel est habillé d’un manteau sombre.
Es-tu encore sur le bateau ou à quai.
Les sanglots sont dans ma voix en nombre.
Ça fait maintenant trois jours entiers.
Le soir a étendu son lourd manteau.
La nuit a endossé son long voile.
Aimer c’est un supplice bientôt.
L’araignée a tissé sur la porte sa toile.
Faut-il pour oublier, que je m’enivre.
J’ai essayé de me jeter dans un livre.
Mais mon tourment s’est réveillé.
Faut-il mourir ou vivre.
Je pense à toutes ces étreintes.
Je pense à ta main qui me caresse.
Surtout le soir avec adresse.
Je ne trouve le repos ma déesse.
Iris 1950 (12.06.2025)