djoni
Nouveau poète
Pour Virginie
Je me perdais à chuchoter un bleu murmure
Lorsque bouche, douce ; m’ôta de l’ombre si obscure
Deux sabres noirs, transperçant comme amure
Des cheveux noirs, une auréole, même virent tous ensembles m’éblouir
Me faisant même pousser des ailes
Tel un rossignol prêt à s’enfuir
Et dont les plumes sont arc-en-ciel
L’oiseau ardent, virginie, c’est moi
Et cette charmante nymphe, incarnant la liberté
Tu le sais, Diane, je le vois
Laisse moi à ton âme m’abandonner d’avantage.
Je t’aime Virginie.
Je me perdais à chuchoter un bleu murmure
Lorsque bouche, douce ; m’ôta de l’ombre si obscure
Deux sabres noirs, transperçant comme amure
Des cheveux noirs, une auréole, même virent tous ensembles m’éblouir
Me faisant même pousser des ailes
Tel un rossignol prêt à s’enfuir
Et dont les plumes sont arc-en-ciel
L’oiseau ardent, virginie, c’est moi
Et cette charmante nymphe, incarnant la liberté
Tu le sais, Diane, je le vois
Laisse moi à ton âme m’abandonner d’avantage.
Je t’aime Virginie.