talysman
Poète libéré
Papa Qui est tu ! Ami, ennemi, je ne sais pas.Pourquoi somme nous si éloigner, si étranger. Des événements c'est sur, nous ont séparer et dés le début.Je ne sais toujours pas ce qui c'est passer avant et après ma naissance. J'aimerais connaître la vérité, mais pas vos vérités, cette vérité là, ne veut pas dire grand chose.Connaître le plus important de l'histoire en tout honnêteté. Au fait, as tu désiré ma venue dans ce monde ? Est tu vraiment mon géniteur ? D'après ma mère, ça ne serait pas toi, mais un autre, en fait elle ne se rappelle plus... Qui... Comment pourrais-je le savoir ! A qui dois-je faire confiance... Cette énigme me travaille depuis des années et j’espère qu'un jour elle me sera dévoilée, enfin ! Mais cette pensée équivaut à croire au père noël. Pourtant, après tout ce qui c'est passer, j'aime ma mère ainsi que mon père. Malgré tout. Cette mère perdue et perturbé, ce père étranger et fantôme. Mère tourmentée, père paumé, l'une trop occupée à restée dans ses problèmes, l'autre pas assez courageux pour affronté ses problèmes. Enfant perdue, je crois que je le serais toujours et mon coeur pleur depuis très longtemps, et cela à chaque fois que j'ose jetée un regard sur ces points sensibles. Plaies mal recousues, laissant de vilaines cicatrices. L'une de ces blessures est le manque de toi. Car j'ai souvent rêvée de me blottir contre mon papa. De sentir la chaleur de ses bras protecteur, rêvée, d'entendre des paroles d'amour de sa part, celle que l'on dit à ses enfants. La petite fille que j'étais, voulais elle aussi t'appelé, mon ptit papounet. Mon coeur souvent rechercher ta tendresse, que tu me refusé, même sans le vouloir. Moi je voulais un papa , géniteur ou pas, juste un papa, mon papa. Je sentais bien que tu m'aimais un peu, par moment,rarement. Et j'attendais un geste pour me le confirmé, pour me le prouvé, mais jamais cet élan n'est arrivé. Pourtant adulte tu l'étais, tu pouvais donc me devinée, t’apercevoir que j'avais besoin de toi, de ton amour de père. Cette indifférence pour moi, n'as fait que consolidé ma colère. Et puis déjà trop mature, dû aux événement qui mon entourer, je comprenais trop bien certains verbes, critiques et autres, qui ont écorchée ma sensibilité, cela n'as rien arrangé. Je savais que certaines chose étais vrai, mais il y à une façon et un temps pour le dire. D'ailleurs, j'avais découvert en partie vos fautes mutuelles. Et puis aussi,un peu de toi, un peu d'elle, beaucoup de circonstance et tout ça, c'est la vie. A mon sujet, je pense aussi, que tu devais me trouvais dure dans mes paroles et mon comportement, peut être que ça a contribuer à refréner tes élans affectifs. Que tu ne savais pas trop comment me prendre. Mon caractère devais te déranger. Mais, mon agressivité étais ma plus grande protection, pour me protégée de mon entourage quotidien et occasionnelle. Elle t'était adresser un peu, mais la plus grande partie concerner d'autres circonstances. Bien sûr tu ne pouvais pas comprendre. Une, en particulier et ce parmi tant d'autres, pour te donner une idée. Il y à des choses, qui font croiser fortement les jambes des petites filles, et qui décuples leurs méfiances et leurs agressivité. Et quand on ais seule, que l'on se sent seule, ça reste dans le silence et rien ne se dissipe, au contraire.J'aurais pus me confiée a toi , Qui sait...? Mais dans ta maison, pour couronner le tableau, une sorcière, pour moi, n'arrangée pas les choses en dispersant de mauvaises paroles , ça a contribuer à ce que l'ont ne s'entendent pas tout les deux. Sorcière qui a mal agis , mal finie , qui fut punie par la vie. Pourtant l'idiote, j'aurais pus l'aimais aussi. Donc, a l'époque, du moins à mes yeux et encore aujourd'hui je n'en doute pas, tu n'osais pas trop la contredire, tu me donnée l'impression d'avoir peur d'elle, je ne sais pas pourquoi ? moi non, bizard . Je me souviens, que tu préféré t'enfermé pendant des heures dans un placard ; Range tout , range rien...à boudé . Je ne t'es jamais vu avoir le dessus .Sur rien d'ailleurs . Pourtant , je suppose que tu dois avoir du caractère, mais je n'ais pas eu l'occasion de faire connaissance avec .Alors, à ces mauvaises paroles dite de vous deux, je tenais tête, répondant du tac au tac, pour défendre certaines choses et aussi au sujet de ma mère qui malgré tout nous a garder auprès d'elle, maladroitement, douloureusement. J'ai essayer de couper court, a ma manière, aux imbécillités que les familles séparer en générale jettent aux yeux des petits innocents. Aujourd'hui, tu as une nouvelle famille, tu as eux d'autres filles, que je pense tu as chéris, du moins je l’espère pour elles. Je ne l'ais connais pas bien, je les aiment bien quand même, va savoir pourquoi ? Je pense que tu as su être un bon papa, pour Morgane, Malaury et Ambre, je m'en réjouie, mais je ne cache pas que j'ai mal en moi, je me sent isolée, mal aimée, négligée. Enfin ! le plus merveilleux, pour moi maintenant et qui console mes ptits bobos, c'est que je suis maman à mon tour. Et je souhaite que je ne serais pas pour elle, ce que vous avez été pour moi. Le néant. Toutes ces années de souffrance, j'ai souvent envie de lés oubliés et de pardonnée, mais j'ai autant envie de hurlée, ma colère. Quand le coeur dicte une chose et la tête une autre, ce n'est pas toujours évident. Je me dis que sûrement la colère passer, le pardon viendra et un semblant d'oubli suivra. Voilà, avec quoi j'ai grandie. Et ma sœur Sandy ! Il n'y a qu'elle pour racontée son vécue, c'est une autre histoire, parallèle a la mienne et si différente. Je l'aime. Voilà, j'en ais dis suffisamment. Je ne cherche pas à me plaindre, j'ai rien à y gagnée et puis même, je m'en fiche, j'avais besoin de m'exprimée un peu, beaucoup et passionnément. J'aurais préférée le dire plutôt que de l'écrire, mais ont fait comme ont peut. Peut- être que tu n'est pas mon géniteur, alors ce serait l'autre, un autre... L'autre géniteur, involontaire aussi, était déjà papa depuis longtemps,selon les dire de ma génitrice maladroite,effectivement l'homme est père et de surcroît assez connu a l'époque, troubadour sympathique flirtant de ville en village,semant aux rythmes de ses chansons, une ou plusieurs graines. Cow-boy romantique adorateur de chevaux. Et me semble t'il, plus tard chanter dans les écoles. Le hazard surement, qui me faisant chantais ces chansons, toutes mes préférée.. a coeur joie. C'est un beau mirage.Si c'est pas lui non plus ? De toute façon il me faudra oublier pour bien des raisons. Pas beaucoup de chance de croiser sa route et pour le rencontrer c'est très compliquer, ça aussi...c'est encore rajouter des soucis. De toute façon,Papa(s), ,je t'en veux, je te comprend un peu, tu as fait ta vie, comme les autres, comme tu as pus. C'est le lot de tous. A tord ou a raison, je veux que tu saches, que je t'ai aimée.Que je porte en moi l'espoir qu'un jour ont se reverra et que cette fois tout ce passera bien , comme une dernière chance.J'espère aussi que quelque part en toi, tu n'as jamais oublié, qu'il y a une Nathalie qui porte un peu de tes gènes et ou pour l'autre ton nom : Alexandre.....????? TALY 1996