Verona
Nouveau poète
Pourquoi tous ces visages en pleurs sur lesquels s’acharne le malheur ?
Y’a-t-il un dieu qui puisse voir ça, des enfants nus qui n’ont pas de toit ?
La terre les frappe, le vent les fouette, ils vivent de séismes en tempêtes.
Ce soir je m’en veux d’être là, d’être impuissant face à tout ça.
Là-bas les murs ne sont que ruines, de chacun la mort est voisine.
Peut-on penser à l’avenir quand ce qui est veut s’évanouir ?
La vie n’est qu’une simple parenthèse, un peu de rouge sous l’épaisse braise.
Ma plume pleure ces disparus, son encre noire coule et ne sèche plus.
Y’a-t-il un dieu qui puisse voir ça, des enfants nus qui n’ont pas de toit ?
La terre les frappe, le vent les fouette, ils vivent de séismes en tempêtes.
Ce soir je m’en veux d’être là, d’être impuissant face à tout ça.
Là-bas les murs ne sont que ruines, de chacun la mort est voisine.
Peut-on penser à l’avenir quand ce qui est veut s’évanouir ?
La vie n’est qu’une simple parenthèse, un peu de rouge sous l’épaisse braise.
Ma plume pleure ces disparus, son encre noire coule et ne sèche plus.