Ine
Nouveau poète
Ton visage se découpant sur l’horizon rosé,
P Par l’apparition timide du soleil craignant de t’importuné,
La Lune jalouse est parti se cacher derrière les nuages,
Maudissant ta venue au monde jalouse de n’être à la hauteur,
Tu te courbe et m’effleure, mes sens sont confus, ta beauté m’enivre,
Tes yeux m’ensorcèlent, ta peau blanche innocente, tes cheveux ondulant d’un parfum suave
Ta voix berçant mon ouie, mon regard se voit à errer sur ton corps,
Divine idylle tu t’approche et prend peur tu t’éloigne me laissant seule,
Te retournant tu me lance un dernier regard, doux et langoureux,
Comme la course effrénée d’un papillon éphémère lançant un dernier regard sur le monde,
L’embrassant pour la dernière fois et basculant dans l’oublie.
P Par l’apparition timide du soleil craignant de t’importuné,
La Lune jalouse est parti se cacher derrière les nuages,
Maudissant ta venue au monde jalouse de n’être à la hauteur,
Tu te courbe et m’effleure, mes sens sont confus, ta beauté m’enivre,
Tes yeux m’ensorcèlent, ta peau blanche innocente, tes cheveux ondulant d’un parfum suave
Ta voix berçant mon ouie, mon regard se voit à errer sur ton corps,
Divine idylle tu t’approche et prend peur tu t’éloigne me laissant seule,
Te retournant tu me lance un dernier regard, doux et langoureux,
Comme la course effrénée d’un papillon éphémère lançant un dernier regard sur le monde,
L’embrassant pour la dernière fois et basculant dans l’oublie.