OLIVIERW
Maître Poète
Pour toi,
Pour toi, je donnerai mille et mille ans d'amour
Tu dors et j'écoute tes rêves dont l'écho reste sourd
Ton regard, ta beauté me rendent fou de désir
Je te sens toute vivante, je vois ton corps frémir.
N'aimes-tu pas la senteur des fleurs que j'ai cueillies ?
Elles ont la couleur de tes yeux, elles ont la vie
Mon cœur est comme un mur percé de part en part
L'ardeur de mes baisers éclate sur des remparts.
Ta bouche est rouge, tes cheveux sont des fleuves d'argent
Je t'aime belle, farouche comme quand tu avais seize ans
Ta lèvre est le calice où je bois tes soupirs
Dans tes bras, je ne serai jamais un martyr.
Pour toi, je donnerai mille et mille ans d'amour
Tu dors et j'écoute tes rêves dont l'écho reste sourd
Ton regard, ta beauté me rendent fou de désir
Je te sens toute vivante, je vois ton corps frémir.
N'aimes-tu pas la senteur des fleurs que j'ai cueillies ?
Elles ont la couleur de tes yeux, elles ont la vie
Mon cœur est comme un mur percé de part en part
L'ardeur de mes baisers éclate sur des remparts.
Ta bouche est rouge, tes cheveux sont des fleuves d'argent
Je t'aime belle, farouche comme quand tu avais seize ans
Ta lèvre est le calice où je bois tes soupirs
Dans tes bras, je ne serai jamais un martyr.