Obarry
Grand poète
Pour toi
Pour toi, j'ai attendu très longtemps,
La patience et l'espoir au cœur,
Dans la solitude et l'éloignement
Pour arriver à ce jour conciliateur.
C'est le plus beau jour de ma vie,
Mon âme est comblée de joie,
Enfin, la bonne étoile nous sourit,
Et, pour la première fois,
Tout s'agrémente et s’embellit
Rien que pour nous deux, toi et moi
Ô ma charmante belle amie,
C'est notre fête, vois-tu cela,
l'heure tant enviée, jours et nuits,
Désormais, c'est notre choix,
Suivons notre céleste chemin, unis,
Là où notre destiné nous convoie.
Je t'aime et tant de fois je le redis,
Aucun envieux n'ébranlerait notre foi,
Notre amour est fermement bâti,
C'est le grand jour, viens dans mes bras
Que je te serres, Ô ma tendre chérie,
La vie est éphémère et pleine d'aléas,
Vidons nos calices jusqu' à la lie,
Jouissons de ces instants de joie
Qui, furtivement, à tire d'aile s'enfuient,
Telle l'ombre du matin qui se déploie
S'étire puis hâtivement se rétrécit.

Obarry
Pour toi, j'ai attendu très longtemps,
La patience et l'espoir au cœur,
Dans la solitude et l'éloignement
Pour arriver à ce jour conciliateur.
C'est le plus beau jour de ma vie,
Mon âme est comblée de joie,
Enfin, la bonne étoile nous sourit,
Et, pour la première fois,
Tout s'agrémente et s’embellit
Rien que pour nous deux, toi et moi
Ô ma charmante belle amie,
C'est notre fête, vois-tu cela,
l'heure tant enviée, jours et nuits,
Désormais, c'est notre choix,
Suivons notre céleste chemin, unis,
Là où notre destiné nous convoie.
Je t'aime et tant de fois je le redis,
Aucun envieux n'ébranlerait notre foi,
Notre amour est fermement bâti,
C'est le grand jour, viens dans mes bras
Que je te serres, Ô ma tendre chérie,
La vie est éphémère et pleine d'aléas,
Vidons nos calices jusqu' à la lie,
Jouissons de ces instants de joie
Qui, furtivement, à tire d'aile s'enfuient,
Telle l'ombre du matin qui se déploie
S'étire puis hâtivement se rétrécit.

Obarry