loraforever
Nouveau poète
Je t’ ai tellement aimé
Toi qui maintenant n’ est plus que pensée
Tu m’ as vraiment apporté
Tout ce dont une fille peut rêver
Maintenant tout est terminé
Je n’ aurai plus l’ occasion de t’ enlacer
Et plus le pouvoir de t’ embrasser
Toi que j’ ai tellement aimé
Je ne comprenais pas tes mots
Quand tu me disais « je vais partir »
Je rigolais et c’ était idiot
Car toi tu voulais tout sauf en rire
Tu voulais savoir si je t’ aimais
Alors je te promettais que oui
Et quand je te le demandais
Tu murmurais « tu es toute ma vie »
Je ne pensais pas à cet instant
Que ces doux mots prononcés tout bas
Avaient tant d’ importance pour toi
Et que tu en avais pleuré en t’ endormant
C’ est par un matin de janvier
Que ma vie a basculé
Que tu m’ as avoué ta maladie
Et que tu ne pouvais pas en guérir
Je n’ ai pas pu m’ arrêter de verser
Toutes ces larmes sur ton corps
Toi aussi tu t’ es mis à pleurer
Et tu m’ as serrer dans tes bras très fort
Je ne voulais pas m’ enlever
De tes bras si forts serrés
Mais hélas on est venu te chercher
Et tu as dû me laisser
Je t’ ai tellement aimé
Toi qui savait me consoler
Toi qui trouvait toujours les bons mots
Pour arrêter mes sanglots
Je t’ ai tellement aimé
Et du fond de mon cœur
Je te fais la promesse
De t’ aimer pour l’ éternité …
Toi qui maintenant n’ est plus que pensée
Tu m’ as vraiment apporté
Tout ce dont une fille peut rêver
Maintenant tout est terminé
Je n’ aurai plus l’ occasion de t’ enlacer
Et plus le pouvoir de t’ embrasser
Toi que j’ ai tellement aimé
Je ne comprenais pas tes mots
Quand tu me disais « je vais partir »
Je rigolais et c’ était idiot
Car toi tu voulais tout sauf en rire
Tu voulais savoir si je t’ aimais
Alors je te promettais que oui
Et quand je te le demandais
Tu murmurais « tu es toute ma vie »
Je ne pensais pas à cet instant
Que ces doux mots prononcés tout bas
Avaient tant d’ importance pour toi
Et que tu en avais pleuré en t’ endormant
C’ est par un matin de janvier
Que ma vie a basculé
Que tu m’ as avoué ta maladie
Et que tu ne pouvais pas en guérir
Je n’ ai pas pu m’ arrêter de verser
Toutes ces larmes sur ton corps
Toi aussi tu t’ es mis à pleurer
Et tu m’ as serrer dans tes bras très fort
Je ne voulais pas m’ enlever
De tes bras si forts serrés
Mais hélas on est venu te chercher
Et tu as dû me laisser
Je t’ ai tellement aimé
Toi qui savait me consoler
Toi qui trouvait toujours les bons mots
Pour arrêter mes sanglots
Je t’ ai tellement aimé
Et du fond de mon cœur
Je te fais la promesse
De t’ aimer pour l’ éternité …