A toi maman,
pas une seule journée
ne passe sans que je pense à toi.
Ta présence me manque tant,
cette putain de maladie
je pensais vraiment que tu la vaincrai
mais elle a été plus forte que toi.
Putain de maladie, elle t'a emportée
Elle nous a pris notre maman,
celle qui nous a chérie, aimée et dorlotée,
celle qui s'inquiétait pour tout et rien,
celle qui pleurait en silence les absents.
Celle qui a sourit, je te revois encore
quand je t'ai annoncée à l'hôpital
que j'attendais mon troisième enfant
"prends soin de toi, tu me répétais"
et moi qui te disait ne t'inquiètes pas
cet enfant tu le porteras, tu le dorloteras,
tu souriais, je le sais : tu espérais
cette maladie tu la combattais
sans une plainte, sans méchanceté, avec dignité
pour çà aussi je te dis haut et fort "RESPECT"
Mais tu n'as pas eu cette chance de gagner
cette putain de maladie t'a condamnée, à ne plus exister...
Bébé est arrivé, il a maintenant cinq mois,
je pense à toi, à ces moments qu'on aurait pu partager.
Je parle, je parlerai de toi à ce petit bout,
je sais un peu qu'il te connait déjà
je lève les yeux et je te dis souvent
vois tu maman, ce beau petit garçon, ton petit "loulou"
je sais dans mon fort intérieur,
qu'il existe en lui une partie de toi.
A toi maman, penser à toi, c'est ne pas t'oublier...
Penser à toi, c'est de faire entrer dans l'immortalité...
pas une seule journée
ne passe sans que je pense à toi.
Ta présence me manque tant,
cette putain de maladie
je pensais vraiment que tu la vaincrai
mais elle a été plus forte que toi.
Putain de maladie, elle t'a emportée
Elle nous a pris notre maman,
celle qui nous a chérie, aimée et dorlotée,
celle qui s'inquiétait pour tout et rien,
celle qui pleurait en silence les absents.
Celle qui a sourit, je te revois encore
quand je t'ai annoncée à l'hôpital
que j'attendais mon troisième enfant
"prends soin de toi, tu me répétais"
et moi qui te disait ne t'inquiètes pas
cet enfant tu le porteras, tu le dorloteras,
tu souriais, je le sais : tu espérais
cette maladie tu la combattais
sans une plainte, sans méchanceté, avec dignité
pour çà aussi je te dis haut et fort "RESPECT"
Mais tu n'as pas eu cette chance de gagner
cette putain de maladie t'a condamnée, à ne plus exister...
Bébé est arrivé, il a maintenant cinq mois,
je pense à toi, à ces moments qu'on aurait pu partager.
Je parle, je parlerai de toi à ce petit bout,
je sais un peu qu'il te connait déjà
je lève les yeux et je te dis souvent
vois tu maman, ce beau petit garçon, ton petit "loulou"
je sais dans mon fort intérieur,
qu'il existe en lui une partie de toi.
A toi maman, penser à toi, c'est ne pas t'oublier...
Penser à toi, c'est de faire entrer dans l'immortalité...