Tant d’histoire j’ai entendu à propos de toi
tu n’as pas eut peur pendant la dernière Guerre
d’aller rejoindre l’autre moitié de toi
Peu de souvenirs sont dans ma mémoire
je sais que je n’étais pas souvent là pour toi
ce soir, je te demande de ne pas m’en vouloir
Mercredi, les flammes te tiendront compagnie
quelle courage, tu m’impressionnes même au-delà de la mort
peut-être aurais-tu voulu qu’on rit
Et qu’on se rappelle de toi
qu’on te prépare toujours ton café le matin
sans sucre, comme d’habitude, ne t’inquiète pas, je me souviens de toi
Ce soir-là je pleurais en la mémoire de mon bien aimé
sans savoir que tu étais morte
les mots sont les mots ; je ne dirais jamais décédé
Et encore mois partit
elle n’est pas partit, car cela aurait été
un acte volontaire de sa part, ma petite mamie
Ce poème est pour toi, je le dédie à mon arrière –grand-mère morte le 06/08/07
Repose en paix avec ceux qui t’aiment, continu, comme tu la toujours fais à
veiller sur nous. Je te laisse, je vais vivre
tu n’as pas eut peur pendant la dernière Guerre
d’aller rejoindre l’autre moitié de toi
Peu de souvenirs sont dans ma mémoire
je sais que je n’étais pas souvent là pour toi
ce soir, je te demande de ne pas m’en vouloir
Mercredi, les flammes te tiendront compagnie
quelle courage, tu m’impressionnes même au-delà de la mort
peut-être aurais-tu voulu qu’on rit
Et qu’on se rappelle de toi
qu’on te prépare toujours ton café le matin
sans sucre, comme d’habitude, ne t’inquiète pas, je me souviens de toi
Ce soir-là je pleurais en la mémoire de mon bien aimé
sans savoir que tu étais morte
les mots sont les mots ; je ne dirais jamais décédé
Et encore mois partit
elle n’est pas partit, car cela aurait été
un acte volontaire de sa part, ma petite mamie
Ce poème est pour toi, je le dédie à mon arrière –grand-mère morte le 06/08/07
Repose en paix avec ceux qui t’aiment, continu, comme tu la toujours fais à
veiller sur nous. Je te laisse, je vais vivre