pat38000
Poète libéré
Pour qui sonne le glas
Quelqu'un qui se meurt
De la vie passe au trépas
Qui ne compte plus ces heures.
Résonne aux tempes les graves
L'âme soulève en silence l'archange
Au noirceur de la mort qui brave
De ses ailes emportant nos louanges.
Quitte et pars vers un non retour
Tiède est ce pays de l'unique lumière
Dans ce jardin sublime qui t'entoure
Ton corps n'est que cendres et poussières.
Pour qui sonne le glas
Un être s'en va dans l'univers
Ses yeux sont des étoiles là-bas
Dans l'infinie ..... voyage de la terre.
Quelqu'un qui se meurt
De la vie passe au trépas
Qui ne compte plus ces heures.
Résonne aux tempes les graves
L'âme soulève en silence l'archange
Au noirceur de la mort qui brave
De ses ailes emportant nos louanges.
Quitte et pars vers un non retour
Tiède est ce pays de l'unique lumière
Dans ce jardin sublime qui t'entoure
Ton corps n'est que cendres et poussières.
Pour qui sonne le glas
Un être s'en va dans l'univers
Ses yeux sont des étoiles là-bas
Dans l'infinie ..... voyage de la terre.