Verona
Nouveau poète
Entre lumière et ombre, les flammes et les étoiles
Lorsque l’or devient sombre et l’horizon se voile
Puis quand les longs soupirs s’évadent dans mes rêves
Sans jamais s’évanouir ou m’accorder de trêve.
Au plus profond de moi comme aux confins du monde
Au-delà des grands froids, du sable en dunes blondes
Derrière les océans, pourtant devant mes yeux
Remplissant le néant de la poussière aux cieux.
J’en oublierais le gel et le feu sur ma peau
La douleur qui martèle à m’en rompre les os
La faim, la soif en vain, hurlant d’être assouvies
Tout ce que le divin promet de paradis.
Je jouerais l’immortel pour qu’elle soit plus qu’un songe
Je subirais le ciel, le temps, les maux qui rongent
Pour qu’un jour son image soit un cœur qui résonne
Pour qu’elle devienne, Vérone.
Lorsque l’or devient sombre et l’horizon se voile
Puis quand les longs soupirs s’évadent dans mes rêves
Sans jamais s’évanouir ou m’accorder de trêve.
Au plus profond de moi comme aux confins du monde
Au-delà des grands froids, du sable en dunes blondes
Derrière les océans, pourtant devant mes yeux
Remplissant le néant de la poussière aux cieux.
J’en oublierais le gel et le feu sur ma peau
La douleur qui martèle à m’en rompre les os
La faim, la soif en vain, hurlant d’être assouvies
Tout ce que le divin promet de paradis.
Je jouerais l’immortel pour qu’elle soit plus qu’un songe
Je subirais le ciel, le temps, les maux qui rongent
Pour qu’un jour son image soit un cœur qui résonne
Pour qu’elle devienne, Vérone.