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Pour le meilleur et pour le pire ?

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Pour le meilleur et pour le pire ?

Sur le parvis déserté par peur de l'orage
Les carillons en pleurs agitaient le clocher
Sous cette averse où mon corps fuyait les plaies
Sollicitant une auberge à mon exceptionnel bagage

Cette "aile" repliée en sanglots sous mes jupons
Terrorisée de ces menaces Ô âpre vin
Sa menotte cimentée à mon piètre destin
Face aux bacalhaos vociférant leur jargon

Petit moineau, dans mes bras se cramponnait
Quand dans les rues de cette maudite ville
Je m’esbignais de cette camisole d'asile
Et dont l'enfant témoin s'arquait

Ce jour où j'envisageais d'extraire de ce trou
Cette fortune qui actionne un coeur découvrant son reflet
On rêvait d'un bout de terre composée de liberté
Sans plus jamais de lames effrayantes appliquées sur le cou

Prisonnière de ces coulisses où les GENS chuchotent
Sans vous allonger la main ou une moindre clef
Ce sol où le coulis de sang d'une mesure pianotait
Développait un ton musical sous la loupiote

Le temps circule pourtant ne chasse l'odeur de morue
Elle rampe sur nos sillons de leurs pieuses pensées
Le regard du moineau est l'aigle des portes condamnées
Pardonner les esprits dits Saints n'est plus dans mon menu ...
LILASYS
 
juste pour rire.
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Pour le veilleur et pour le rire !

Souvent parmi les desserts d’horreur et d’outrage,
L’écrivaillon de peur réagissait du collier,
Sourd, il déversait son décor et essuyait ce qui plait,
Facilitant, il gamberge à ton sensationnel bas âge.

Son zèle déplié, sans ragot, souffle sans jurons,
Verve irisée, bien tenace, comme un caprin,
Ma quenotte acidulée empiète sur ton festin,
S’efface face aux paranos délibérant entre larrons.

Grand corbeau, sans débat qui s’en tamponnait,
Quand dans l’avenue de mon joli village,
Je trépignais avec les amis du sol hors d’âge,
Et dont l'instant était en moins et m'arc-boutait.

Cette nuit où je dévisageais l'extrait de ces fous,
L’infortune me ponctionne d’une fleur couvrant mes effets,
Me privait du goût à me taire décomposé sans reflet,
Avec toujours des armes payantes expliquées sans licou.

Libéré de ce cou lisse où l’argent clapote,
Avec vous pour m’étirer demain et sans le moindre chef,
Affolé sous l’imper qu’une pluie démesurée ôtait,
Enveloppait un son radical fusant sous sa capote.

L’instant recule reportant un chaste arôme de tordu,
Elle vampe sur nos haillons par d’envieuses idées,
Mon œil de corbeau est l'ara d’une sorte de con damné,
A part donner l’esprit plus sain sans pensée saugrenue.

Luron1er
 
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